Tetrabenazine 25 mg comprimés


Commander maintenant en ligne

Consultation médicale incluse


1. Nom du médicament

Tetrabenazine 25 mg comprimés

2. Composition qualitative et quantitative

Chaque comprimé contient 25 mg de tétrabénazine.

Excipient avec des effets connus:

Chaque comprimé contient 60,8 mg de lactose (voir rubrique 4.4)

Pour une liste complète des excipients, voir la section 6.1.

3. Forme pharmaceutique

Tablette

Jaune, rond, avec une ligne de cassure d’un côté et «TE25» gravé sur le verso.

La tablette peut être divisée en deux moitiés égales.

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

La tétrabénazine est indiquée pour les troubles moteurs hyperkinétiques avec la chorée de Huntington.

4.2 Posologie et mode d’administration

Les comprimés sont à usage oral. La thérapie doit être supervisée par un médecin expérimenté dans le traitement des troubles hyperkinétiques.

Posologie

Adultes

La chorée de Huntington

Le dosage et l’administration sont individuels dans chaque patient et donc seulement un guide est donné.

Une dose initiale de 12,5 mg une à trois fois par jour est recommandée. Cela peut être augmenté tous les trois ou quatre jours de 12,5 mg jusqu’à ce que l’effet optimal soit observé ou jusqu’à l’apparition d’effets d’intolérance (sédation, parkinsonisme, dépression).

La dose quotidienne maximale est de 200 mg par jour.

S’il n’y a pas d’amélioration à la dose maximale en sept jours, il est peu probable que le composé soit bénéfique pour le patient, soit en augmentant la dose, soit en prolongeant la durée du traitement.

Population âgée

Aucune étude spécifique n’a été réalisée chez les personnes âgées, mais la tétrabénazine a été administrée à des patients âgés à la dose standard sans effet indésirable apparent. Les effets indésirables de type parkinsonien sont assez fréquents chez ces patients et pourraient limiter la dose.

Population pédiatrique

L’innocuité et l’efficacité chez les enfants n’ont pas encore été établies. Le traitement n’est pas recommandé chez les enfants.

Patients atteints d’insuffisance hépatique

Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère et modérée, la moitié de la dose initiale et une augmentation plus lente de la dose sont recommandées. Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère n’ayant pas été étudiés, une précaution supplémentaire est recommandée chez ces patients (voir également rubriques 4.4 et 5.2).

Patients atteints d’insuffisance rénale

Aucune étude n’a été réalisée chez des patients atteints d’insuffisance rénale. La prudence est recommandée dans le traitement de ces patients.

4.3 Contre-indications

– Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

– La tétrabénazine peut bloquer l’action de la réserpine. Ainsi, ces substances ne doivent pas être prises de manière concomitante.

– Utilisation d’inhibiteurs de la monoamine oxydase

– Présence d’un syndrome hypokinétique-rigide (parkinsonisme)

– Dépression non traitée ou insuffisamment traitée. Les patients qui sont activement suicidaires.

– Allaitement maternel

– Phéochromocytome

– Tumeurs pro-lactin-dépendantes, par exemple hypophysaire ou cancer du sein

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

La dose de tétrabénazine doit être ajustée pour déterminer la dose la plus appropriée pour chaque patient.

Des études in vitro et in vivo indiquent que les métabolites de la tétrabénazine α-HTBZ et β-HTBZ sont des substrats du CYP2D6 (voir rubrique 5.2). Par conséquent, les besoins posologiques peuvent être influencés par l’état métabolique du CYP2D6 du patient et par les médicaments concomitants qui sont des inhibiteurs puissants du CYP2D6 (voir rubrique 4.5).

Lorsqu’il est prescrit pour la première fois, le traitement par tétrabénazine doit être ajusté lentement sur plusieurs semaines pour permettre l’identification d’une dose qui à la fois réduit la chorée et est bien tolérée. Si l’effet indésirable ne se résout pas ou diminue, il faut envisager l’arrêt de la tétrabénazine.

Une fois qu’une dose stable a été atteinte, le traitement doit être réévalué périodiquement dans le contexte de l’affection sous-jacente du patient et de ses médicaments concomitants (voir rubrique 4.5).

Parkinsonisme

La tétrabénazine peut induire le syndrome parkinsonien et exacerber les symptômes préexistants de la maladie de Parkinson. Dans un tel cas, la dose doit être réduite et l’arrêt de la tétrabénazine doit être envisagé si l’événement ne se résout pas.

Sédation et somnolence

La sédation est l’effet indésirable limitant la dose le plus commun de la tétrabénazine. Les patients doivent être avertis de pratiquer des activités nécessitant de la vigilance, comme conduire un véhicule à moteur ou d’utiliser des machines dangereuses, jusqu’à ce qu’ils reçoivent une dose d’entretien de tétrabénazine et sachent comment le médicament les affecte.

Syndrome malin des neuroleptiques

Un syndrome malin des neuroleptiques a été décrit sous l’utilisation de la tétrabénazine et après un sevrage brutal.

Le syndrome malin des neuroleptiques est une complication rare du traitement par la tétrabénazine. Le syndrome malin des neuroleptiques survient le plus souvent tôt dans le traitement, en réponse aux changements de dose ou après un traitement prolongé. Les principaux symptômes de cette affection sont les changements mentaux, la rigidité, l’hyperthermie, le dysfonctionnement autonome (transpiration et fluctuations de la pression artérielle) et les taux élevés de créatinine phosphokinase. Si un syndrome malin des neuroleptiques est suspecté, Tetrabenazine doit être retiré immédiatement et un traitement approprié doit être initié.

QTc Prolongation

La tétrabénazine provoque une légère augmentation (jusqu’à 8 msec) dans l’intervalle QT corrigé. La tétrabénazine doit être utilisée avec prudence en association avec d’autres médicaments connus pour prolonger l’intervalle QTc et chez les patients présentant des syndromes QT congénitaux prolongés et des antécédents d’arythmie cardiaque (voir rubrique 4.5).

Dépression / Suicidalité

La tétrabénazine peut provoquer une dépression ou aggraver une dépression préexistante. Des cas d’idées et de comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients prenant ce produit. Des précautions particulières doivent être prises dans le traitement des patients ayant des antécédents de dépression ou de tentatives de suicide ou d’idées antérieures (voir également rubrique 4.3). Les patients doivent être étroitement surveillés pour l’apparition de tels événements défavorables et les patients et leurs soignants devraient être informés des risques et chargés de rapporter toutes les inquiétudes à leur docteur immédiatement.

Si une dépression ou une idéation suicidaire survient, elle peut être contrôlée en réduisant la dose de tétrabénazine et / ou en initiant un traitement antidépresseur. Si la dépression ou les idées suicidaires sont profondes ou persistent, l’arrêt de la tétrabénazine et l’instauration d’un traitement antidépresseur doivent être envisagés.

Il existe un risque potentiel de colère et de comportement agressif survenant ou s’aggravant chez les patients prenant de la tétrabénazine avec des antécédents de dépression ou d’autres maladies psychiatriques.

Inhibiteurs de la MAO

Lors de l’utilisation de la tétrabénazine, les inhibiteurs de la monoamine-oxydase sont contre-indiqués (voir rubrique 4.3) et doivent être arrêtés 14 jours avant le début du traitement par tétrabénazine.

Akathisie, agitation et agitation

Les patients prenant de la tétrabénazine doivent être surveillés quant à la présence de symptômes extrapyramidaux et d’acathisie ainsi que pour les signes et les symptômes d’agitation et d’agitation, car ils peuvent être des indicateurs de l’apparition d’une akathisie. Si un patient développe une akathisie, la dose de tétrabénazine doit être réduite. Certains patients peuvent nécessiter l’arrêt du traitement.

Hypotension orthostatique

La tétrabénazine peut induire une hypotension orthostatique à des doses thérapeutiques. Cela devrait être envisagé chez les patients qui peuvent être vulnérables à l’hypotension ou à ses effets. La surveillance des signes vitaux au repos devrait être envisagée chez les patients qui sont vulnérables à l’hypotension.

Hyperprolactinémie

La tétrabénazine augmente les concentrations sériques de prolactine chez l’humain. Après l’administration de 25 mg à des volontaires sains, les concentrations plasmatiques maximales de prolactine ont augmenté de 4 à 5 fois. Des expériences de culture tissulaire indiquent qu’environ un tiers des cancers du sein humains sont dépendants de la prolactine in vitro, un facteur d’importance potentielle si la tétrabénazine est envisagée chez un patient ayant déjà été atteint d’un cancer du sein. Bien que l’aménorrhée, la galactorrhée, la gynécomastie et l’impuissance puissent être causées par des concentrations sériques élevées, la signification clinique des concentrations sériques élevées de prolactine pour la plupart des patients est inconnue.

L’augmentation chronique des taux sériques de prolactine (bien que non évaluée dans le programme de développement de la tétrabénazine) a été associée à de faibles taux d’œstrogènes et à un risque accru d’ostéoporose. En cas de suspicion clinique d’hyperprolactinémie symptomatique, des tests de laboratoire appropriés doivent être effectués et l’arrêt de la tétrabénazine doit être envisagé.

Liaison aux tissus contenant de la mélanine

Puisque la tétrabénazine ou ses métabolites se lient aux tissus contenant de la mélanine, ils pourraient s’accumuler dans ces tissus au fil du temps. Cela soulève la possibilité que la tétrabénazine puisse provoquer une toxicité dans ces tissus après une utilisation prolongée. La pertinence clinique de la liaison de la tétrabénazine aux tissus contenant de la mélanine est inconnue.

Bien qu’il n’y ait pas de recommandations spécifiques pour la surveillance ophtalmique périodique, les prescripteurs doivent être conscients de la possibilité d’effets ophtalmologiques après une exposition à long terme.

Insuffisance hépatique

La tétrabénazine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique 4.2).

Interactions médicament-maladie

Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

La tétrabénazine ne doit pas être administrée en concomitance avec la réserpine et les inhibiteurs de la MAO.

La lévodopa doit être administrée avec prudence en présence de tétrabénazine.

L’utilisation concomitante avec des antidépresseurs tricycliques, de l’alcool, des opioïdes, des bêta-bloquants, des antihypertenseurs, des hypnotiques et des neuroleptiques n’est pas recommandée.

Aucune étude d’interaction avec la tétrabénazine n’a été réalisée in vivo, et les enzymes métabolisantes sont en partie inconnues. Des études in vitro indiquent que la tétrabénazine peut être un inhibiteur du CYP2D6 et donc provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques des médicaments métabolisés par le CYP2D6.

Des études in vitro et in vivo indiquent que les métabolites tétrabénazine α-DTBZ et β-DTBZ sont des substrats du CYP2D6. Les inhibiteurs du CYP2D6 (p. Ex., Fluoxétine, paroxétine, terbinafine, moclobémide et quinidine) peuvent entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques d’α-HTBZ et de β-HTBZ, raisons pour lesquelles ils ne doivent être combinés qu’avec prudence. Une réduction de la dose de tétrabénazine peut être nécessaire.

La tétrabénazine doit être utilisée avec précaution avec des médicaments connus pour prolonger l’intervalle QTc, notamment les antipsychotiques (chlorpromazine, thioridazine), les antibiotiques (p. Ex. Gatifloxacine, moxifloxacine) et les antiarythmiques de classe IA et III (quinidine, procaïnamide, amiodarone, sotalol).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Les études chez l’animal sont insuffisantes en ce qui concerne les effets sur la grossesse, le développement embryofœtal, la naissance ou le développement post-partum (voir rubrique 5.3). Il n’y a pas ou peu de données sur l’utilisation de la tétrabénazine chez la femme enceinte et le risque potentiel pour l’homme est inconnu. Tetrabenazine ne devrait pas être utilisé pendant la grossesse à moins qu’aucun autre traitement ne soit disponible.

Allaitement maternel

La tétrabénazine est contre-indiquée pendant l’allaitement (voir rubrique 4.3). L’allaitement doit être interrompu si un traitement par tétrabénazine est nécessaire.

La fertilité

Dans les études animales avec la tétrabénazine, il n’y avait aucune preuve d’effet sur la grossesse ou la survie in utero. La longueur des cycles féminins a été augmentée et un retard de fertilité a été observé (voir rubrique 5.3).

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les patients doivent être avisés que la tétrabénazine peut causer de la somnolence et, par conséquent, modifier leur performance à des tâches spécialisées (capacité de conduire, fonctionnement de la machinerie, etc.) à divers degrés, selon la dose et la susceptibilité individuelle.

4.8 Effets indésirables

Les effets indésirables suivants sont classés en fonction de la classe d’organes du système et de leur fréquence:

Très commun (≥ 1/10)

Commun (≥1 / 100 à <1/10)

Peu fréquent (≥1 / 1000 à <1/100)

Rare (≥ 1/10 000 à <1/1 000)

Très rare (<1/10 000)

Troubles psychiatriques

Très commun:

dépression,

Commun:

anxiété, insomnie, confusion

Troubles du système nerveux

Très commun:

somnolence (avec des doses plus élevées), syndrome ressemblant à la maladie de Parkinson (avec des doses plus élevées)

Rare:

niveaux de conscience altérés

Rare:

Syndrome malin des neuroleptiques (SMN) (voir rubrique 4.4)

Troubles vasculaires

Commun:

Hypotension

Problèmes gastro-intestinaux

Commun:

dysphagie, nausée, vomissement, diarrhée, constipation

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

Rare:

symptômes extrapyramidaux sévères, y compris la rigidité musculaire, dysfonction autonome

Très rare:

Dommages au muscle squelettique

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Rare:

hypothermie

Pour les effets secondaires suivants, il n’est pas possible d’estimer l’incidence à partir des données disponibles:

Troubles psychiatriques:

désorientation, nervosité

Troubles du système nerveux:

ataxie, akathisie, dystonie, vertiges, amnésie

Troubles cardiaques:

bradycardie

Troubles vasculaires

hypotension orthostatique

Problèmes gastro-intestinaux:

douleur épigastrique, bouche sèche

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice / risque du médicament. Les professionnels de santé sont invités à signaler tout effet indésirable suspecté via

Carte Jaune

Site Web: www.mhra.gov.uk/yellowcard ou recherchez MHRA Yellow Card dans Google Play ou Apple App Store

4.9 Surdosage

Les signes et symptômes de surdosage peuvent inclure la somnolence, la transpiration, l’hypotension et l’hypothermie. Le traitement est symptomatique.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique: autres médicaments du système nerveux, code ATC: N07XX06

Les effets centraux de la tétrabénazine ressemblent étroitement à ceux de la réserpine, mais elle diffère de celle-ci en ce qu’elle présente moins d’activité périphérique et qu’elle agit beaucoup plus rapidement.

Des études chez l’animal ont montré que la tétrabénazine perturbe le métabolisme des amines biogènes, par exemple celle de la sérotonine et de la noradrénaline, et que cette activité est limitée au cerveau. La supposition est que cet effet de la tétrabénazine sur les amines dans le cerveau explique les effets cliniques dans le cerveau.

La tétrabénazine inhibe le recaptage des monoamines dans le neuroterminal des neurones présynaptiques du système nerveux central. Cela entraîne une déplétion des monoamines, y compris la dopamine. L’appauvrissement en dopamine entraîne une hypokinésie conduisant à une réduction de la sévérité de la chorée.

La tétrabénazine inhibe la recapture des monoamines dans les terminaisons nerveuses synaptiques par une liaison réversible et à court terme au transporteur de la monoamine vésiculaire (VMAT). VMAT2 transporte des monoamines en particulier dans les neurones périphériques et centraux, tandis que VMAT1 régule le transport dans les tissus chromaffines périphériques. La tétrabénazine a une plus grande affinité pour VMAT2 que pour VMAT1. Ainsi, la tétrabénazine a un effet court, à peine périphérique.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption / Distribution

La tétrabénazine est rapidement et complètement absorbée après administration orale. Son absorption n’est pas affectée par l’apport alimentaire.

Des tests cliniques ont montré qu’une dose unique de tétrabénazine subit une absorption importante (≥ 75%) du tractus gastro-intestinal.

Les taux plasmatiques de tétrabénazine diminuent rapidement, avec une demi-vie de 1,9 heure.

Biotransformation

La tétrabénazine a une biodisponibilité faible et erratique (4,9% à 6%). Il semble être largement métabolisé par le métabolisme de premier passage. Les principaux métabolites, l’alpha-dihydrotétrabénazine ( α -HTBZ) et la β-dihydrotétrabénazine (β-HTBZ), sont formés par réduction.

Les métabolites primaires α-HTBZ et β-HTBZ sont principalement métabolisés par l’enzyme hépatique du cytochrome P450 2D6. Les inhibiteurs du CYP2D6 peuvent augmenter la concentration plasmatique de ces métabolites.

Élimination

La tétrabénazine est principalement éliminée sous forme métabolisée dans l’urine (seulement 2,1% de la tétrabénazine est excrétée sous forme inchangée dans l’urine.

Linéarité / non-linéarité

Après l’administration de doses uniques de 12,5 à 50 mg de tétrabénazine, la concentration plasmatique maximale et l’aire sous la courbe ont augmenté proportionnellement à la dose, indiquant une cinétique linéaire.

Populations spéciales

Insuffisance hépatique

Une insuffisance hépatique légère et modérée augmente l’exposition et prolonge les demi-vies de la tétrabénazine et de l’hydroxytétrabénazine (4 patients avec score Child Pugh 5-6 et 1 patient avec score Child Pugh 9). L’insuffisance hépatique sévère n’a pas été étudiée.

5.3 Données de sécurité précliniques

Dans les études de toxicité à doses répétées, les effets observés avec la tétrabénazine administrée par voie orale étaient liés à l’épuisement des réserves centrales de monoamines. Les symptômes communs étaient l’hypoactivité, la léthargie, le strabisme ou les yeux fermés. Principalement des effets pharmacologiques tels que la sédation ont été observés et considérés comme limitant la dose.

Le potentiel génotoxique de la tétrabénazine a été étudié en utilisant une série de tests conventionnels. In vitro, la tétrabénazine était négative pour les mutations ponctuelles et positive pour les aberrations chromosomiques dans les cellules d’ovaire de hamster chinois, à des concentrations cytotoxiques seulement. La tétrabénazine n’était pas génotoxique dans un test d’aberration chromosomique in vivo; Cependant, aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée.

Dans une étude de fertilité et de développement embryonnaire précoce à des expositions systémiques inférieures à celles observées cliniquement, il n’y avait aucune évidence d’effet sur la grossesse ou sur la survie in utero chez le rat. La durée du cycle œstral a été augmentée et un retard de fertilité a été observé chez les rates. La reproduction n’a pas été affectée chez les rats mâles.

La tétrabénazine n’était pas embryotoxique ou tératogène chez le lapin; Cependant, l’exposition systémique observée était inférieure à celle observée cliniquement. Les effets embryotoxiques et tératogènes potentiels ont également été insuffisamment étudiés chez le rat. Dans une étude péri / postnatale chez le rat, une augmentation de la mortalité néonatale a été observée, dont la cause est inconnue.

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

Amidon de maïs prégélatinisé

Lactose monohydraté

Talc

Oxyde ferrique jaune E172

Stéarate de magnésium

6.2 Incompatibilités

N’est pas applicable.

6.3 Durée de conservation

3 années

6.4 Précautions particulières de conservation

Conserver le récipient dans l’emballage extérieur afin de le protéger de la lumière.

Ce médicament ne nécessite aucune condition particulière de conservation de la température.

6.5 Nature et contenu de l’emballage

Récipient blanc en polyéthylène haute densité rond (HDPE) avec un bouchon à vis en polypropylène (PP) inviolable et à l’épreuve des enfants avec déshydratant monté contenant 112 comprimés.

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières

7. Titulaire de l’autorisation

AOP Orphan Pharmaceuticals AG

1160 Vienne, Autriche

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 21344/0015

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

20/07/2010

10. Date de révision du texte

Décembre 2017