Solution orale oramorphe


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1. Nom du médicament

Oramorph Oral Solution 10 mg / 5 ml

2. Composition qualitative et quantitative

Chaque 5 ml de solution orale Oramorph contient 10 mg de sulfate de morphine.

Excipient (s) à effet notoire: Chaque 5 ml contient également 1500 mg de saccharose, 0,525 ml d’éthanol (96%), 9 mg de parahydroxybenzoate de méthyle (E218) et 1 mg de parahydroxybenzoate de propyle (E216).

Pour la liste complète des excipients, voir la section 6.1.

3. Forme pharmaceutique

Solution orale.

Une solution orale claire et incolore.

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

Pour le soulagement de la douleur intense chez les adultes, les adolescents (âgés de 13 à 18 ans) et les enfants (âgés de 1 à 12 ans).

4.2 Posologie et mode d’administration

Posologie

Adultes:

Dose recommandée 10-20 mg (5-10 ml) toutes les 4 heures.

Dose quotidienne maximale: 120 mg par jour

Population pédiatrique:

Enfants de 13 à 18 ans:

Dose recommandée 5-20 mg (2,5 – 10 ml) toutes les 4 heures

Dose quotidienne maximale: 120 mg par jour

Enfants de 6 à 12 ans:

Dose recommandée 5-10 mg (2,5-5 ml) toutes les 4 heures

Dose quotidienne maximale: 60 mg par jour

Enfants de 1 à 5 ans:

Dose recommandée 5 mg (2,5 ml) toutes les 4 heures

Dose journalière maximale: 30 mg par jour

Enfants de moins de 1 an:

Non recommandé

Le dosage peut être augmenté sous la surveillance médicale selon la sévérité de la douleur et les antécédents antérieurs d’analgésique du patient.

Populations particulières :

Des réductions du dosage peuvent être appropriées chez les personnes âgées et chez les patients atteints d’hépatopathie chronique (pour insuffisance hépatique aiguë voir rubrique 4.3), insuffisance rénale, hypothyroïdie sévère, insuffisance corticosurrénale, hypertrophie prostatique, choc ou lorsque la sédation est indésirable.

Méthode d’administration

Pour usage oral.

Lorsque les patients sont transférés d’autres préparations de morphine à des préparations Oramorph Oral, la posologie peut être appropriée.

Le sulfate de morphine est facilement absorbé par le tractus gastro-intestinal après l’administration orale. Cependant, lorsque des préparations oramorales orales sont utilisées à la place de la morphine parentérale, une augmentation de 50% à 100% de la dose est habituellement nécessaire pour atteindre le même niveau d’analgésie.

4.3 Contre-indications

Oramorph est contre-indiqué chez:

• les patients connus pour être hypersensibles au sulfate de morphine ou à tout autre composant du produit

• dépression respiratoire

• maladie des voies respiratoires obstructive

• iléus paralytique (voir rubrique 4.4)

• maladie hépatique aiguë

• alcoolisme aigu

• blessures à la tête (voir section 4.4)

• coma (voir rubrique 4.4)

• augmentation de la pression intracrânienne (voir rubrique 4.4)

• troubles convulsifs

• patients ayant une sensibilité connue à la morphine

• administration concomitante avec des inhibiteurs de la monoamine-oxydase ou dans les deux semaines suivant l’arrêt de leur utilisation (voir rubrique 4.5)

• les patients avec un phéochromocytome. La morphine et certains autres opioïdes peuvent induire la libération d’histamine endogène et stimuler ainsi la libération de catécholamines

• exacerbations aiguës de l’asthme (voir rubrique 4.4 pour les informations relatives à l’utilisation dans l’asthme contrôlé)

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Le soin devrait être exercé si le sulfate de morphine est donné

• dans les 24 premières heures post-opératoires,

• dans l’hypothyroïdie (voir rubrique 4.2),

• et où la fonction respiratoire est réduite, comme la cyphoscoliose, l’emphysème, le cœur pulmonaire et l’obésité sévère.

Asthme

Il a été suggéré que les opioïdes peuvent être utilisés avec prudence dans l’asthme contrôlé. Cependant, les opioïdes sont contre-indiqués dans les exacerbations aiguës de l’asthme (voir rubrique 4.3).

Blessure à la tête et augmentation de la pression intracrânienne

Oramorph est contre-indiqué chez les patients présentant une augmentation de la pression intracrânienne, des traumatismes crâniens et un coma (voir rubrique 4.3). La capacité de la morphine à élever la pression du liquide céphalo-rachidien peut être considérablement augmentée en présence d’une pression intracrânienne déjà élevée produite par un traumatisme. En outre, la morphine peut provoquer une confusion, un myosis, des vomissements et d’autres réactions indésirables qui peuvent masquer l’évolution clinique des patients souffrant d’un traumatisme crânien.

Les conditions abdominales

Le sulfate de morphine ne doit pas être administré si un iléus paralytique est susceptible de se produire (voir rubrique 4.3) ou si le patient présente une maladie biliaire obstructive ou intestinale. En cas de suspicion ou de survenue d’un iléus paralytique, Oramorph doit être immédiatement arrêté.

Des précautions doivent être prises en cas de troubles intestinaux obstructifs, de coliques biliaires, d’opérations sur les voies biliaires, de pancréatite aiguë ou d’hyperplasie prostatique.

Si la constipation se produit cela peut être traité avec les laxatifs appropriés.

Des précautions doivent être prises chez les patients atteints d’une maladie inflammatoire de l’intestin.

La morphine peut masquer le diagnostic ou l’évolution clinique des patients présentant des conditions abdominales aiguës et des complications après une chirurgie abdominale.

Effet hypotenseur

L’administration de morphine peut entraîner une hypotension sévère chez les personnes dont la capacité à maintenir la pression artérielle homéostatique a déjà été compromise par l’appauvrissement du volume sanguin ou l’administration concomitante de médicaments tels que la phénothiazine ou certains anesthésiques (voir rubrique 4.5).

Dépendance à la drogue et abus

La tolérance et la dépendance peuvent survenir. Des symptômes de sevrage peuvent survenir lors d’un arrêt brusque ou lors de l’administration d’un antagoniste des narcotiques, par exemple la naloxone.

Le sulfate de morphine est un agoniste opioïde et un médicament contrôlé. Ces drogues sont recherchées par les toxicomanes et les personnes souffrant de troubles de la toxicomanie. Le sulfate de morphine peut être abusé d’une manière similaire à d’autres agonistes opioïdes, légaux ou illicites. Cela devrait être pris en compte lors de la prescription ou de la distribution de morphine dans des situations où le médecin ou le pharmacien est préoccupé par un risque accru de mauvaise utilisation, d’abus ou de détournement. La morphine doit être utilisée avec un soin particulier chez les patients ayant des antécédents d’abus d’alcool et de drogues.

Le sulfate de morphine peut être abusé en inhalant ou en injectant le produit. Ces pratiques présentent un risque important pour l’agresseur qui pourrait entraîner une surdose et la mort.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité et des réactions anaphylactiques se sont produites avec l’utilisation d’Oramorph. Des précautions doivent être prises pour obtenir des antécédents de réactions allergiques aux opiacés. Oramorph est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité au sulfate de morphine (voir rubrique 4.3).

Risque dans des populations particulières

La morphine est métabolisée par le foie et doit être utilisée avec prudence chez les patients atteints d’une maladie hépatique, car la biodisponibilité orale peut être augmentée. Il est judicieux de réduire la posologie en cas de maladie hépatique et rénale chronique, d’hypothyroïdie sévère, d’insuffisance corticosurrénale, d’hypertrophie prostatique ou de choc (voir rubrique 4.2).

Le métabolite actif Morphine-6-glucuronide peut s’accumuler chez les patients atteints d’insuffisance rénale, entraînant une dépression du système nerveux central et une dépression respiratoire.

Avertissements liés aux excipients

Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d’insuffisance en saccharose-isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament.

Oramorph Oral Solution contient les excipients parahydroxybenzoate de méthyle (E218) et parahydroxybenzoate de propyle (E216) qui peuvent provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).

Oramorph Oral Solution contient 10 vol% d’éthanol (alcool). Chaque dose contient jusqu’à 0,81 g d’alcool, soit 20 ml de bière ou 8,3 ml de vin. Nocif pour ceux qui souffrent d’alcoolisme. A prendre en compte chez les femmes enceintes ou qui allaitent, les enfants et les groupes à haut risque tels que les patients atteints d’une maladie du foie ou d’épilepsie.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

Inhibiteurs de la monoamine oxydase

Les inhibiteurs de la monoamine-oxydase sont connus pour interagir avec les analgésiques narcotiques produisant une excitation ou une dépression du SNC avec une crise hypotensive ou hypotensive, leur utilisation concomitante avec Oramorph est donc contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

Gabapentin

Des interactions ont été rapportées chez des patients prenant de la morphine et de la gabapentine. Les interactions signalées suggèrent une augmentation des effets indésirables des opioïdes lorsqu’ils sont co-prescrits, dont le mécanisme n’est pas connu. Des précautions doivent être prises lorsque ces médicaments sont co-prescrits.

Dans une étude impliquant des volontaires sains (N = 12), une capsule de 60 mg de morphine à libération contrôlée a été administrée 2 heures avant une capsule de gabapentine à 600 mg, l’ASC moyenne de la gabapentine a augmenté de 44% par rapport à la gabapentine sans morphine. Par conséquent, les patients doivent être soigneusement surveillés pour déceler des signes de dépression du SNC, tels que la somnolence, et la dose de gabapentine ou de morphine doit être réduite de manière appropriée.

Ritonavir

Bien qu’il n’y ait pas de données pharmacocinétiques disponibles pour l’utilisation concomitante du ritonavir avec la morphine, le ritonavir peut augmenter l’activité des glucuronyl transférases. Par conséquent, l’administration concomitante de ritonavir et de morphine peut entraîner une diminution des concentrations sériques de morphine, ce qui pourrait entraîner une perte d’efficacité analgésique.

Rifampicine

La rifampicine peut réduire la concentration sérique de morphine et diminuer son effet analgésique, dont le mécanisme n’est pas connu.

Cimetidine

La cimétidine inhibe le métabolisme de la morphine.

Dépresseurs du SNC

Il convient de noter que la morphine potentialise les effets des dépresseurs du SNC tels que les tranquillisants, les anesthésiques (voir rubrique 4.4), les hypnotiques, les sédatifs, les antipsychotiques, les antidépresseurs tricycliques et l’alcool.

Esmolol

La morphine peut augmenter les concentrations plasmatiques d’esmolol.

Domperidone / métoclopramide

Les analgésiques opioïdes, y compris la morphine, peuvent antagoniser les actions de la dompéridone et du métoclopramide sur l’activité gastro-intestinale.

Mexiletine

L’absorption de la mexilétine peut être retardée par l’utilisation concomitante de la morphine.

Antiémétiques de phénothiazine

Les antiémétiques à base de phénothiazine peuvent être administrés avec de la morphine. Cependant, des effets hypotenseurs doivent être considérés (voir rubrique 4.4).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Bien que le sulfate de morphine ait été généralement utilisé pendant de nombreuses années, il n’y a pas de preuves suffisantes de sécurité dans la grossesse humaine.

La morphine est connue pour traverser le placenta. Par conséquent, Oramorph ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, en particulier le premier trimestre, à moins que le bénéfice attendu ne soit supérieur au risque possible pour le fœtus.

Les nourrissons nés de mères qui ont pris de la morphine sur une base chronique peuvent présenter des symptômes de sevrage. Cela devrait être pris en compte lors de l’utilisation d’Oramorph chez les patients pendant la grossesse.

Le risque de stase gastrique et de pneumonie par inhalation augmente chez la mère pendant le travail. Comme la morphine traverse rapidement la barrière placentaire, elle ne devrait pas être utilisée au cours de la deuxième phase du travail ou en cas d’accouchement prématuré en raison du risque de dépression respiratoire secondaire chez le nouveau-né.

La quantité d’éthanol contenue dans Oramorph Oral Solution doit être envisagée chez la femme enceinte (voir rubrique 4.4).

Allaitement maternel

Bien que le sulfate de morphine ait été généralement utilisé pendant de nombreuses années, il n’y a pas de preuves suffisantes de sécurité pendant l’allaitement.

La morphine n’est pas recommandée pour les mères qui allaitent. La morphine est excrétée dans le lait maternel et peut donc provoquer une dépression respiratoire chez le nouveau-né.

La fertilité

L’utilisation à long terme d’analgésiques opioïdes peut provoquer un hypogonadisme et une insuffisance surrénale chez les hommes et les femmes. On pense que cela est lié à la dose et peut conduire à l’aménorrhée, la réduction de la libido, l’infertilité et la dysfonction érectile.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Le sulfate de morphine est susceptible de nuire à la capacité de conduire et d’utiliser des machines. Cet effet est encore plus accentué, lorsqu’il est utilisé en combinaison avec de l’alcool ou des dépresseurs du SNC. Les patients doivent être avertis de ne pas conduire ou utiliser de machines dangereuses après avoir pris Oramorph.

Ce médicament peut altérer la fonction cognitive et affecter la capacité du patient à conduire en toute sécurité. Cette classe de médicaments est dans la liste des médicaments inclus dans les règlements en vertu du paragraphe 5a du Road Traffic Act 1988. Lors de la prescription de ce médicament, les patients doivent être informés:

• Le médicament est susceptible d’affecter votre capacité à conduire

• Ne conduisez pas jusqu’à ce que vous sachiez comment le médicament vous affecte

• Conduire sous l’influence de ce médicament est une infraction

• Cependant, vous ne commettrez pas d’infraction (appelée «défense statutaire») si:

o Le médicament a été prescrit pour traiter un problème médical ou dentaire et

o Vous l’avez pris selon les instructions données par le prescripteur et dans les informations fournies avec le médicament et

o Cela n’affectait pas votre capacité à conduire en toute sécurité

4.8 Effets indésirables

À des doses normales, les effets secondaires les plus fréquents du sulfate de morphine sont les nausées, les vomissements, la constipation, la somnolence et la confusion. Si la constipation se produit, cela peut être traité avec des laxatifs appropriés. Les effets de la morphine ont conduit à son abus et son abus. La dépendance et la dépendance peuvent se développer avec une utilisation régulière et inappropriée.

Les données des essais cliniques ne sont pas disponibles. Il n’est donc pas possible de fournir des informations sur les fréquences des effets indésirables. Une liste complète des effets indésirables actuellement connus est présentée ci-dessous:

Catégorie SOC

Effet secondaire

Troubles du système immunitaire

Hypersensibilité

Réaction anaphylactique (voir rubrique 4.4)

Troubles psychiatriques

État confus

Agitation

Humeur changée

Hallucination

Dépendance (voir la section 4.4)

Troubles du système nerveux

Somnolence

Mal de tête

Augmentation de la pression intracrânienne (voir rubrique 4.4)

Troubles oculaires

Miosis

Troubles de l’oreille et du labyrinthe

vertige

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux

Dépression respiratoire (voir rubrique 4.4 et rubrique 4.6)

Troubles cardiaques

Bradycardie

Tachycardie

Palpitations

Troubles vasculaires

Hypotension

Flushing

Problèmes gastro-intestinaux

La nausée

Vomissement

Constipation (voir rubrique 4.4)

Bouche sèche

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Hypothermie

Tolérance médicamenteuse (voir rubrique 4.4)

Syndrome de sevrage médicamenteux (voir rubriques 4.4 et 4.6)

Troubles hépatobiliaires

Coliques biliaires

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés

Urticaire

Prurit

Hyperhidrose

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

Rigidité musculaire

Troubles rénaux et urinaires

Dysurie

Spasme urétéral

Oligurie

Système reproducteur et troubles mammaires

Diminution de la libido

Dysfonction érectile

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice / risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à signaler tout effet indésirable suspecté via le programme de carte jaune à l’ adresse suivante : www.mhra.gov.uk/yellowcard

4.9 Surdosage

Symptômes

Les signes de toxicité de la morphine et de surdosage sont probablement les suivants: pupilles localisées, dépression respiratoire et hypotension. Une défaillance circulatoire et un coma qui s’aggrave peuvent survenir dans des cas plus graves. Des convulsions peuvent survenir chez les nourrissons et les enfants. La mort peut survenir à la suite d’une insuffisance respiratoire.

Traitement

Adultes: Administrer 0,4-2 mg de naloxone par voie intraveineuse. Répéter à intervalles de 2-3 minutes si nécessaire jusqu’à un maximum de 10 mg, ou par 2 mg dans 500 ml de solution saline normale ou 5% de dextrose (4 microgrammes / ml). Enfants: 5-10 microgrammes par kilogramme de poids corporel par voie intraveineuse. Si cela n’aboutit pas au degré d’amélioration clinique souhaité, une dose subséquente de 100 mcg / kg de poids corporel peut être administrée.

Des précautions doivent toujours être prises pour s’assurer que les voies respiratoires sont maintenues. Aider la respiration si nécessaire. Maintenir les niveaux de liquide et d’électrolyte. L’oxygène, les liquides iv, les vasopresseurs et d’autres mesures de soutien devraient être employés comme indiqué. Les concentrations plasmatiques maximales de morphine devraient survenir dans les 15 minutes suivant l’ingestion orale. Il est donc peu probable que le lavage gastrique et le charbon actif soient bénéfiques.

Attention: la durée de l’effet de la naloxone (2-3 heures) peut être plus courte que la durée de l’effet du surdosage de morphine. Il est recommandé qu’un patient qui a repris conscience après un traitement par naloxone soit observé pendant au moins 6 heures après la dernière dose de naloxone.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique: Alcaloïdes d’opium naturels. Code ATC: NO2AA01

La morphine se lie à des récepteurs spécifiques situés à divers niveaux du système nerveux central et également dans divers organes périphériques. La sensation de douleur et la réaction affective à la douleur sont soulagées par l’interaction avec les récepteurs du système nerveux central.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

La morphine est modérément absorbée par le tractus gastro-intestinal après administration orale. Après administration orale de morphine radiomarquée à l’homme, les concentrations plasmatiques maximales ont été atteintes après environ 15 minutes. La morphine subit un important métabolisme de premier passage dans le foie, ce qui entraîne une biodisponibilité systémique d’environ 25%.

Distribution

Environ un tiers de la morphine dans le plasma est lié aux protéines après une dose thérapeutique.

Biotransformation

Le métabolisme de la morphine implique principalement la conjugaison à la morphine 3- et 6- glucuronides. De petites quantités sont également métabolisées par N-déméthylation et N-désalkylation. La morphine-6-glucuronide a des effets pharmacologiques indiscernables de ceux de la morphine. La demi-vie de la morphine est d’environ 2 heures. Le t1 / 2 de la morphine-6-glucuronide est un peu plus long.

Élimination

Une petite quantité d’une dose de morphine est excrétée par l’intestin dans les fèces. Le reste est excrété dans l’urine, principalement sous forme de conjugués. Environ 90% d’une dose unique de morphine est excrétée dans les premières 24 heures. La circulation entéro-hépatique de la morphine et de ses métabolites peut se produire et entraîner la présence de petites quantités de morphine dans l’urine ou les fèces pendant plusieurs jours après la dernière dose.

5.3 Données de sécurité précliniques

Aucune autre donnée préclinique pertinente n’est disponible.

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

Éthanol (96%), sirop de maïs, saccharose, parahydroxybenzoate de méthyle (E218), parahydroxybenzoate de propyle (E216) et eau purifiée.

6.2 Incompatibilités

Aucun déclaré.

6.3 Durée de conservation

3 années.

Jeter la solution orale Oramorph 3 mois après la première ouverture.

6.4 Précautions particulières de conservation

Ne pas stocker au-dessus de 25 ° C. Conserver dans le récipient d’origine pour protéger de la lumière.

6.5 Nature et contenu de l’emballage

Les flacons en verre ambré munis d’une fermeture en polypropylène inviolable à l’épreuve des enfants avec doublure PE expansée sont disponibles en boîtes de 100 ml, 250 ml, 300 ml ou 500 ml.

Toutes les présentations ne peuvent pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Aucun déclaré.

7. Titulaire de l’autorisation

Boehringer Ingelheim limitée

Ellesfield Avenue

Bracknell

Berkshire

RG12 8YS

Royaume-Uni

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 0015/0122

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

Date de première autorisation: 8 mars 1988 /

Date du dernier renouvellement: 8 mars 1993

10. Date de révision du texte

Octobre 2015