Olmesartan 20mg comprimés pelliculés


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1. Nom du médicament

Olmesartan 20mg comprimés pelliculés

2. Composition qualitative et quantitative

Olmésartan médoxomil

Chaque comprimé de 20 mg contient 20 mg d’olmésartan médoxomil

Excipients à effet connu:

Chaque comprimé de 20 mg contient 151,06 mg de lactose monohydraté

Pour la liste complète des excipients, voir la section 6.1

3. Forme pharmaceutique

Comprimé pelliculé

Les comprimés pelliculés d’Olmesartan 20 mg sont blancs, ronds, biconvexes et de 8,5 de diamètre, avec l’inscription OL 20 gravée sur une face.

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

Adultes

Traitement de l’hypertension essentielle.

Population pédiatrique

Traitement de l’hypertension chez les enfants et les adolescents de 6 à moins de 18 ans.

4.2 Posologie et mode d’administration

Posologie

Adultes

La dose initiale recommandée d’olmésartan médoxomil est de 10 mg une fois par jour. Chez les patients dont la pression artérielle n’est pas suffisamment contrôlée à cette dose, la dose d’olmésartan médoxomil peut être augmentée à 20 mg une fois par jour comme dose optimale. Si une réduction supplémentaire de la pression artérielle est nécessaire, la dose d’olmésartan médoxomil peut être augmentée jusqu’à un maximum de 40 mg par jour ou un traitement par hydrochlorothiazide peut être ajouté.

L’effet antihypertenseur de l’olmésartan médoxomil est essentiellement présent dans les 2 semaines suivant le début du traitement et est maximal d’environ 8 semaines après le début du traitement. Cela doit être pris en compte lorsque l’on envisage de modifier le schéma posologique pour un patient.

Personnes âgées (65 ans ou plus)

Aucun ajustement de la dose n’est généralement requis chez les personnes âgées (voir ci-dessous pour les recommandations posologiques chez les patients présentant une insuffisance rénale). Si une augmentation de la dose maximale de 40 mg par jour est nécessaire, la pression artérielle doit être étroitement surveillée.

Insuffisance rénale

La dose maximale chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine de 20-60 ml / min) est de 20 mg d’olmésartan médoxomil une fois par jour, en raison de l’expérience limitée des doses plus élevées dans ce groupe de patients. L’utilisation de l’olmésartan médoxomil chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <20 ml / min) n’est pas recommandée, car l’expérience dans ce groupe de patients est limitée (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Insuffisance hépatique

Aucun ajustement des recommandations posologiques n’est requis chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, une dose initiale de 10 mg d’olmésartan médoxomil une fois par jour est recommandée et la dose maximale ne doit pas dépasser 20 mg une fois par jour. Une surveillance étroite de la pression artérielle et de la fonction rénale est conseillée chez les patients présentant une insuffisance hépatique et recevant déjà des diurétiques et / ou d’autres antihypertenseurs. Il n’y a pas d’expérience de l’olmésartan médoxomil chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère, par conséquent l’utilisation n’est pas recommandée chez ce groupe de patients (voir rubriques 4.4 et 5.2). L’olmésartan médoxomil ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une obstruction biliaire (voir rubrique 4.3).

Population pédiatrique

Enfants et adolescents de 6 à moins de 18 ans

La dose initiale recommandée d’olmésartan médoxomil chez les enfants de 6 à moins de 18 ans est de 10 mg d’olmésartan médoxomil une fois par jour. Chez les enfants dont la pression artérielle n’est pas suffisamment contrôlée à cette dose, la dose d’olmésartan médoxomil peut être augmentée à 20 mg une fois par jour. Si une réduction supplémentaire de la pression artérielle est nécessaire, chez les enfants pesant plus de 35 kg, la dose d’olmésartan médoxomil peut être augmentée jusqu’à un maximum de 40 mg. Chez les enfants pesant moins de 35 kg, la dose quotidienne ne doit pas dépasser 20 mg.

Autre population pédiatrique

L’innocuité et l’efficacité de l’olmésartan médoxomil chez les enfants de 1 à 5 ans n’ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans les sections 4.8 et 5.1 mais aucune recommandation sur une posologie ne peut être faite.

L’olmésartan médoxomil ne doit pas être utilisé chez les enfants de moins de 1 an en raison de préoccupations liées à la sécurité et du manque de données dans ce groupe d’âge.

Méthode d’administration

Pour usage oral. Afin d’aider à la conformité, il est recommandé de prendre les comprimés d’Olmesartan à peu près à la même heure chaque jour, avec ou sans nourriture, par exemple au petit-déjeuner. Le comprimé doit être avalé avec une quantité suffisante de liquide (par exemple un verre d’eau). Le comprimé doit être avalé entier et non mâché.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6).

Obstruction biliaire (voir rubrique 5.2).

L’utilisation concomitante de comprimés d’Olmesartan avec des produits contenant de l’aliskiren est contre-indiquée chez les patients présentant un diabète sucré ou une insuffisance rénale (DFG <60 ml / min / 1,73 m2) (voir rubriques 4.5 et 5.1).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

L’épuisement du volume intravasculaire

Une hypotension symptomatique, en particulier après la première dose, peut survenir chez les patients dont le volume et / ou l’appauvrissement en sodium sont diminués par un traitement diurétique vigoureux, une restriction de sel alimentaire, une diarrhée ou des vomissements. De telles conditions devraient être corrigées avant l’administration d’olmesartan medoxomil.

Autres conditions avec stimulation du système rénine-angiotensine-aldostérone

Chez les patients dont le tonus vasculaire et la fonction rénale dépendent principalement de l’activité du système rénine-angiotensine-aldostérone (par exemple, insuffisance cardiaque congestive sévère ou maladie rénale sous-jacente, y compris sténose de l’artère rénale), le traitement par d’autres médicaments associée à une hypotension aiguë, une azotémie, une oligurie ou, rarement, une insuffisance rénale aiguë. La possibilité d’effets similaires ne peut être exclue avec les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II.

Hypertension rénovasculaire

Il existe un risque accru d’hypotension sévère et d’insuffisance rénale lorsque des patients présentant une sténose bilatérale de l’artère rénale ou une sténose de l’artère à un rein fonctionnant seul sont traités avec des médicaments qui affectent le système rénine-angiotensine-aldostérone.

Insuffisance rénale et transplantation rénale

Lorsque l’olmésartan médoxomil est utilisé chez les patients présentant une insuffisance rénale, une surveillance périodique des taux sériques de potassium et de créatinine est recommandée. L’utilisation d’olmésartan médoxomil n’est pas recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <20 ml / min) (voir rubriques 4.2 et 5.2). L’administration d’olmésartan médoxomil chez des patients ayant subi une transplantation rénale récente ou chez des patients atteints d’insuffisance rénale terminale (c.-à-d. Clairance de la créatinine <12 ml / min) n’est pas connue.

Insuffisance hépatique

Il n’y a pas d’expérience chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère et par conséquent l’utilisation d’olmésartan médoxomil dans ce groupe de patients n’est pas recommandée (voir rubrique 4.2 pour les recommandations posologiques chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée).

Hyperkaliémie

L’utilisation de médicaments affectant le système rénine-angiotensine-aldostérone peut provoquer une hyperkaliémie.

Le risque, potentiellement mortel, est accru chez les patients âgés, chez les patients insuffisants rénaux et chez les patients diabétiques, chez les patients traités simultanément par d’autres médicaments pouvant augmenter les taux de potassium et / ou chez les patients présentant des événements intercurrents.

Avant d’envisager l’utilisation concomitante de médicaments qui affectent le système rénine-angiotensine-aldostérone, il convient d’évaluer le rapport bénéfice / risque et d’envisager d’autres alternatives. (Voir également ci-dessous la section “Double blocus du système rénine-angiotensine-aldostérone (RAAS)”).

Les principaux facteurs de risque d’hyperkaliémie à prendre en compte sont:

– Diabète, insuffisance rénale, âge (> 70 ans)

– Combinaison avec un ou plusieurs autres médicaments affectant le système rénine-angiotensine-aldostérone et / ou les suppléments potassiques. Certains médicaments ou classes thérapeutiques peuvent provoquer une hyperkaliémie: substituts de sel contenant du potassium, diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l’ECA, antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris inhibiteurs sélectifs de la COX-2), héparine, immunosuppresseur comme ciclosporine ou tacrolimus, triméthoprime

– Événements intercurrents, en particulier déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, aggravation de la fonction rénale, aggravation soudaine de l’état rénal (par exemple maladies infectieuses), lyse cellulaire (par exemple ischémie aiguë des membres, rhabdomyolyse, traumatisme prolongé).

Une surveillance étroite du potassium sérique chez les patients à risque est recommandée (voir rubrique 4.5).

Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (RAAS)

Il existe des preuves que l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’ECA, de bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren augmente le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et de diminution de la fonction rénale (y compris l’insuffisance rénale aiguë). Le double blocage du RAAS par l’utilisation combinée d’inhibiteurs de l’ECA, de bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren n’est donc pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1).

Si la thérapie à double insu est considérée comme absolument nécessaire, cela ne devrait se produire que sous la supervision d’un spécialiste et sous surveillance étroite et fréquente de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle.

Les inhibiteurs de l’ECA et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ne doivent pas être utilisés de façon concomitante chez les patients atteints de néphropathie diabétique.

Lithium

Comme avec les autres antagonistes des récepteurs de l’angiotensine-II, l’association de lithium et d’olmésartan médoxomil n’est pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Sténose valvulaire aortique ou mitrale; cardiomyopathie hypertrophique obstructive

Comme avec les autres vasodilatateurs, une prudence particulière est indiquée chez les patients souffrant de sténose aortique ou mitrale, ou de cardiomyopathie obstructive hypertrophique.

Aldosteronisme primaire

Les patients atteints d’aldostéronisme primaire ne répondront généralement pas aux antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. Par conséquent, l’utilisation de l’olmésartan médoxomil n’est pas recommandée chez ces patients.

Entéropathie ressemblant à une Sprue

Dans de très rares cas, une diarrhée sévère chronique accompagnée d’une perte de poids importante a été rapportée chez des patients prenant de l’olmésartan quelques mois ou quelques années après le début du traitement, possiblement provoquée par une réaction d’hypersensibilité retardée localisée. Les biopsies intestinales des patients ont souvent démontré une atrophie villositaire. Si un patient développe ces symptômes pendant le traitement par l’olmésartan et en l’absence d’autres étiologies apparentes, le traitement par olmésartan doit être immédiatement arrêté et ne doit pas être repris. Si la diarrhée ne s’améliore pas au cours de la semaine qui suit l’arrêt du traitement, il faut envisager d’autres conseils spécialisés (par exemple un gastro-entérologue).

Différences ethniques

Comme avec tous les autres antagonistes de l’angiotensine II, l’effet hypolipidémiant de l’olmésartan médoxomil est un peu moins important chez les patients noirs que chez les patients non noirs, probablement en raison d’une prévalence plus élevée d’insuffisance rénale chez les patients hypertendus noirs.

Grossesse

Les antagonistes de l’angiotensine II ne doivent pas être initiés pendant la grossesse. À moins que le traitement continu par des antagonistes de l’angiotensine II ne soit considéré comme essentiel, les patientes qui envisagent une grossesse doivent être remplacées par des traitements antihypertenseurs alternatifs dont le profil de sécurité est établi pour la grossesse. Lorsque la grossesse est diagnostiquée, le traitement par les antagonistes de l’angiotensine II doit être arrêté immédiatement et, le cas échéant, un traitement alternatif doit être instauré (voir rubriques 4.3 et 4.6).

Autre

Comme avec tout antihypertenseur, une diminution de la pression artérielle excessive chez les patients atteints d’une cardiopathie ischémique ou d’une maladie cérébrovasculaire ischémique peut entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.

Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, un déficit en Lapp-lactase ou une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

Les études d’interaction ont seulement été réalisées chez les adultes.

Effets d’autres médicaments sur l’olmésartan médoxomil

Autres médicaments antihypertenseurs:

L’effet d’abaissement de la pression artérielle de l’olmésartan médoxomil peut être augmenté par l’utilisation concomitante d’autres médicaments antihypertenseurs.

Les inhibiteurs de l’ECA, les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou l’aliskirène

Les données des essais cliniques ont montré que le double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (RAAS) par l’utilisation combinée d’inhibiteurs de l’ECA, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren est associé à une fréquence plus élevée d’effets indésirables tels qu’hypotension, hyperkaliémie et diminution de la fonction rénale (y compris insuffisance rénale aiguë) par rapport à l’utilisation d’un seul agent agissant sur le RAAS (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.1).

Suppléments de potassium et diurétiques épargneurs de potassium:

L’utilisation concomitante de diurétiques d’épargne potassique, de suppléments potassiques, de substituts de sel contenant du potassium ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter les taux sériques de potassium (p. Ex. Héparine) peut entraîner une augmentation du risque d’hypoglycémiant. potassium sérique (voir rubrique 4.4). Une telle utilisation concomitante n’est donc pas recommandée.

Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS):

Les AINS (y compris l’acide acétylsalicylique à des doses> 3 g / jour et également les inhibiteurs de la COX-2) et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II peuvent agir de façon synergique en diminuant la filtration glomérulaire. Le risque d’utilisation concomitante d’AINS et d’antagonistes de l’angiotensine II est la survenue d’une insuffisance rénale aiguë. La surveillance de la fonction rénale au début du traitement devrait être recommandée ainsi que l’hydratation régulière du patient.

De plus, un traitement concomitant peut réduire l’effet antihypertenseur des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, entraînant leur perte partielle d’efficacité.

Agent séquestrant les acides biliaires colesevelam

L’administration concomitante de l’agent séquestrant de l’acide biliaire, le chlorhydrate de colesevelam, réduit l’exposition systémique et la concentration plasmatique maximale de l’olmésartan et réduit t1 / 2. L’administration d’olmésartan médoxomil au moins 4 heures avant le chlorhydrate de colesevelam a diminué l’effet de l’interaction médicamenteuse. L’administration d’olmesartan medoxomil au moins 4 heures avant la dose de chlorhydrate de colesevelam doit être envisagée (voir rubrique 5.2).

Autres composés

Après traitement avec de l’antiacide (hydroxyde d’aluminium et de magnésium), une réduction modeste de la biodisponibilité de l’olmésartan a été observée. L’administration concomitante de warfarine et de digoxine n’a eu aucun effet sur la pharmacocinétique de l’olmésartan.

Effets de l’olmésartan médoxomil sur d’autres médicaments:

Lithium:

Des augmentations réversibles des concentrations et de la toxicité du lithium sérique ont été rapportées lors de l’administration concomitante de lithium avec des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine et des antagonistes de l’angiotensine II. Par conséquent, l’utilisation d’olmesartan medoxomil et de lithium en association n’est pas recommandée (voir rubrique 4.4). Si l’utilisation de la combinaison s’avère nécessaire, une surveillance attentive des taux sériques de lithium est recommandée.

Autres composés

Les composés qui ont été étudiés dans des études cliniques spécifiques chez des volontaires sains comprennent la warfarine, la digoxine, un antiacide (hydroxyde de magnésium et d’aluminium), l’hydrochlorothiazide et la pravastatine. Aucune interaction cliniquement significative n’a été observée et, en particulier, l’olmésartan médoxomil n’a eu aucun effet significatif sur la pharmacocinétique ou la pharmacodynamie de la warfarine ni sur la pharmacocinétique de la digoxine.

L’olmésartan n’a eu aucun effet inhibiteur cliniquement pertinent sur les enzymes 1A1 / 2, 2A6, 2C8 / 9, 2C19, 2D6, 2E1 et 3A4 du cytochrome P450 humain in vitro , et n’a eu aucun effet inducteur minime sur les activités du cytochrome P450 chez le rat. Par conséquent, des études d’interaction in vivo avec des inhibiteurs et des inducteurs de l’enzyme du cytochrome P450 connus n’ont pas été réalisées et aucune interaction cliniquement pertinente entre l’olmésartan et les médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450 ci-dessus n’est attendue.

Population pédiatrique:

Les études d’interaction ont seulement été réalisées chez les adultes. On ne sait pas si les interactions chez les enfants sont similaires à celles chez les adultes.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

L’utilisation d’antagonistes de l’angiotensine II n’est pas recommandée pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L’utilisation d’antagonistes de l’angiotensine II est contre-indiquée pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4).

Les preuves épidémiologiques concernant le risque de tératogénicité suite à l’exposition aux inhibiteurs de l’ECA pendant le premier trimestre de la grossesse n’ont pas été concluantes; Cependant, une légère augmentation du risque ne peut être exclue. Bien qu’il n’y ait pas de données épidémiologiques contrôlées sur le risque avec les antagonistes de l’angiotensine II, des risques similaires peuvent exister pour cette classe de médicaments. À moins que la poursuite du traitement par les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine ne soit considérée comme essentielle, les patientes qui envisagent une grossesse doivent être remplacées par des traitements antihypertenseurs alternatifs dont le profil de sécurité est établi pour la grossesse. Lorsque la grossesse est diagnostiquée, le traitement par antagonistes de l’angiotensine II doit être arrêté immédiatement et, le cas échéant, un traitement alternatif doit être instauré.

On sait que l’exposition aux antagonistes de l’angiotensine II au cours des deuxième et troisième trimestres induit une fœtotoxicité chez l’humain (diminution de la fonction rénale, oligoamnios, retard d’ossification du crâne) et néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir également rubrique 5.3).

En cas d’exposition aux antagonistes de l’angiotensine II à partir du deuxième trimestre de la grossesse, il est recommandé d’effectuer une échographie de la fonction rénale et du crâne.

Les nourrissons dont les mères ont pris des antagonistes de l’angiotensine II doivent être étroitement surveillés pour l’hypotension (voir également rubriques 4.3 et 4.4).

Allaitement maternel

L’olmésartan est excrété dans le lait des rates en lactation, mais on ne sait pas si l’olmésartan est excrété dans le lait maternel. Comme aucune information n’est disponible sur l’utilisation des comprimés d’Olmesartan pendant l’allaitement, les comprimés d’Olmesartan ne sont pas recommandés et des traitements alternatifs avec des profils d’innocuité mieux établis pendant l’allaitement sont préférables, surtout en allaitant un nouveau-né ou un prématuré.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Olmesartan Comprimés a une influence mineure ou modérée sur l’aptitude à conduire et à utiliser des machines. Des étourdissements ou de la fatigue peuvent survenir occasionnellement chez les patients prenant un traitement antihypertenseur, ce qui peut nuire à l’aptitude à réagir.

4.8 Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

Les réactions défavorables les plus communément annoncées pendant le traitement avec olmesartan sont les maux de tête (7.7%), les symptômes pseudo-grippaux (4.0%) et les vertiges (3.7%).

Dans les études en monothérapie contrôlées par placebo, la seule réaction indésirable liée sans équivoque au traitement était le vertige (incidence de 2,5% sur l’olmésartan médoxomil et de 0,9% sur le placebo).

L’incidence était également un peu plus élevée sur l’olmésartan médoxomil que sur le placebo pour l’hypertriglycéridémie (2,0% contre 1,1%) et pour la créatine phosphokinase élevée (1,3% contre 0,7%).

Liste tabulée des effets indésirables

Les effets indésirables de l’olmésartan dans les essais cliniques, les études d’innocuité post-autorisation et les rapports spontanés sont résumés dans le tableau ci-dessous.

Les terminologies suivantes ont été utilisées afin de classer l’apparition d’effets indésirables très fréquents (≥ 1/10); commun (≥1 / 100 à <1/10); peu fréquent (≥ 1/1 000 à <1/100); rare (≥ 1/10 000 à <1/1 000); très rare (<1/10 000).

System Organ Class

Effets indésirables

La fréquence

Troubles du système sanguin et lymphatique

Thrombocytopénie

Rare

Troubles du système immunitaire

Réaction anaphylactique

Rare

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Hypertriglycéridémie

Commun

Hyperuricémie

Commun

Hyperkaliémie

Rare

Troubles du système nerveux

Vertiges

Commun

Mal de tête

Commun

Troubles de l’oreille et du labyrinthe

vertige

Rare

Troubles cardiaques

Angine de poitrine

Rare

Troubles vasculaires

Hypotension

Rare

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux

Bronchite

Commun

Pharyngite

Commun

La toux

Commun

Rhinite

Commun

Problèmes gastro-intestinaux

Gastro-entérite

Commun

La diarrhée

Commun

Douleur abdominale

Commun

La nausée

Commun

Dyspepsie

Commun

Vomissement

Rare

Entéropathie de type sprue (voir rubrique 4.4)

Très rare

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés

Exanthème

Rare

Dermatite allergique

Rare

Urticaire

Rare

Téméraire

Rare

Prurit

Rare

Angioedème

Rare

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

Arthrite

Commun

Mal au dos

Commun

Douleur squelettique

Commun

Myalgie

Rare

Spasmes musculaires

Rare

Troubles rénaux et urinaires

Hématurie

Commun

Infection urinaire

Commun

Insuffisance rénale aiguë

Rare

Insuffisance rénale

Rare

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Douleur

Commun

Douleur de poitrine

Commun

Œdème périphérique

Commun

Symptômes pseudogrippaux

Commun

Fatigue

Commun

Oedème du visage

Rare

Asthénie

Rare

Malaise

Rare

Léthargie

Rare

Enquêtes

Les enzymes hépatiques ont augmenté

Commun

Urée sanguine augmentée

Commun

La créatine phosphokinase sanguine a augmenté

Commun

La créatinine sanguine a augmenté

Rare

Des cas isolés de rhabdomyolyse ont été rapportés en association temporelle avec la prise de bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine II.

Informations supplémentaires sur les populations spéciales

Population pédiatrique:

L’innocuité de l’olmésartan a été surveillée chez 361 enfants et adolescents âgés de 1 à 17 ans au cours de 2 essais cliniques. Alors que la nature et la sévérité des événements indésirables sont similaires à celles des adultes, la fréquence de ce qui suit est plus élevée chez les enfants:

– L’épistaxis est un événement indésirable fréquent chez les enfants (≥ 1/100 à <1/10) qui n’a pas été signalé chez les adultes.

– Au cours des 3 semaines d’étude en double aveugle, l’incidence des étourdissements et des maux de tête liés au traitement a presque doublé chez les enfants âgés de 6 à 17 ans dans le groupe à dose élevée d’olmésartan.

Le profil de sécurité global pour l’olmésartan chez les patients pédiatriques ne diffère pas significativement du profil de sécurité chez les adultes.

Personnes âgées (65 ans ou plus):

Chez les personnes âgées, la fréquence de l’hypotension est légèrement augmentée, passant de rare à rare.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice / risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à signaler tout effet indésirable présumé via le système national de déclaration figurant sur le site Web du programme de carte jaune: www.mhra.gov.uk/yellowcard

4.9 Surdosage

Seules des informations limitées sont disponibles concernant le surdosage chez l’homme. L’effet le plus probable du surdosage est l’hypotension. En cas de surdosage, le patient doit être surveillé attentivement et le traitement doit être symptomatique et de soutien.

Aucune information n’est disponible concernant la dialysabilité de l’olmésartan.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique: Antagonistes de l’angiotensine II, code ATC: C09C A 08.

Mécanisme d’action / Effets pharmacodynamiques

L’olmésartan médoxomil est un antagoniste sélectif puissant des récepteurs de l’angiotensine II (type AT 1 ), actif par voie orale. Il est prévu de bloquer toutes les actions de l’angiotensine II médiée par le récepteur AT 1 , quelle que soit la source ou la voie de synthèse de l’angiotensine II. L’antagonisme sélectif des récepteurs de l’angiotensine II (AT 1 ) entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques de rénine et des concentrations d’angiotensine I et II, ainsi qu’une diminution des concentrations plasmatiques d’aldostérone.

L’angiotensine II est l’hormone vasoactive primaire du système rénine-angiotensine-aldostérone et joue un rôle significatif dans la physiopathologie de l’hypertension via le récepteur de type 1 (AT 1 ).

Efficacité clinique et sécurité

Dans l’hypertension, l’olmésartan médoxomil entraîne une réduction dose-dépendante et durable de la pression artérielle. Il n’y a eu aucune preuve d’hypotension à la première dose, de tachyphylaxie au cours d’un traitement à long terme ou d’hypertension rebond après l’arrêt du traitement.

L’administration quotidienne d’olmésartan médoxomil permet une réduction efficace et régulière de la pression artérielle pendant l’intervalle de 24 heures. Une fois par jour, la posologie produisait des diminutions similaires de la pression artérielle lorsque deux doses par jour étaient administrées à la même dose quotidienne totale.

Avec un traitement continu, les réductions maximales de la pression artérielle sont atteintes 8 semaines après le début du traitement, bien qu’une proportion substantielle de l’effet hypotenseur soit déjà observée après 2 semaines de traitement. Lorsqu’il est utilisé avec l’hydrochlorothiazide, la réduction de la pression artérielle est additive et la coadministration est bien tolérée.

L’effet de l’olmésartan sur la mortalité et la morbidité n’est pas encore connu.

L’étude Randomized Olmesartan and Diabetes Microalbuminuria Prevention (ROADMAP) chez 4447 patients diabétiques de type 2, normo-albuminurie et au moins un facteur de risque cardiovasculaire supplémentaire, a examiné si le traitement par l’olmésartan pouvait retarder l’apparition de la microalbuminurie. Au cours de la durée médiane de suivi de 3,2 ans, les patients ont reçu soit de l’olmésartan soit un placebo en plus d’autres antihypertenseurs, à l’exception des inhibiteurs de l’ECA ou des ARA.

Pour le critère principal, l’étude a démontré une réduction significative du risque de survenue de la microalbuminurie, en faveur de l’olmésartan. Après ajustement pour les différences BP, cette réduction de risque n’était plus statistiquement significative. 8,2% (178 sur 2160) des patients du groupe olmésartan et 9,8% (210 sur 2139) du groupe placebo ont développé une microalbuminurie.

Pour les paramètres secondaires, des événements cardiovasculaires sont survenus chez 96 patients (4,3%) avec olmesartan et chez 94 patients (4,2%) avec placebo. L’incidence de la mortalité cardiovasculaire était plus élevée avec l’olmésartan qu’avec le placebo (15 patients (0,7%) vs 3 patients (0,1%)), malgré des taux similaires d’AVC non mortel (14 patients (0,6%) vs 8 patients ( 0,4%)), un infarctus du myocarde non fatal (17 patients (0,8%) vs 26 patients (1,2%)) et une mortalité non cardiovasculaire (11 patients (0,5%) vs 12 patients (0,5%)). La mortalité globale associée à l’olmésartan a été augmentée numériquement (26 patients (1,2%) contre 15 patients (0,7%)), principalement en raison d’un plus grand nombre d’événements cardiovasculaires mortels.

L’étude sur l’incidence de l’olmésartan sur les résultats rénaux et cardiovasculaires chez 577 patients diabétiques japonais et chinois de type 2 présentant une néphropathie manifeste a été étudiée par l’étude Olmesartan. Au cours d’un suivi médian de 3,1 ans, les patients ont reçu de l’olmésartan ou un placebo en plus d’autres antihypertenseurs, y compris des inhibiteurs de l’ECA.

Le critère composite principal (délai avant le premier événement de doublement de la créatinine sérique, insuffisance rénale terminale, mort toutes causes confondues) est survenu chez 116 patients du groupe olmésartan (41,1%) et 129 patients du groupe placebo (45,4%). (HR 0,97 (IC à 95% 0,75 à 1,24), p = 0,791). Le critère composite de risque cardiovasculaire secondaire est survenu chez 40 patients traités par olmesartan (14,2%) et 53 patients traités par placebo (18,7%). Ce paramètre cardiovasculaire composite comprenait la mort cardiovasculaire chez 10 (3,5%) patients recevant olmesartan contre 3 (1,1%) recevant un placebo, la mortalité globale 19 (6,7%) contre 20 (7,0%), accident vasculaire cérébral non fatal 8 (2,8%) versus 11 (3,9%) et l’infarctus du myocarde non mortel 3 (1,1%) contre 7 (2,5%), respectivement.

Population pédiatrique

Les effets antihypertenseurs de l’olmésartan médoxomil dans la population pédiatrique ont été évalués dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo chez 302 patients hypertendus âgés de 6 à 17 ans. La population étudiée comprenait une cohorte noire de 112 patients et une cohorte raciale mixte de 190 patients, dont 38 noirs. L’étiologie de l’hypertension était principalement l’hypertension essentielle (87% de la cohorte noire et 67% de la cohorte mixte). Les patients pesant entre 20 et <35 kg ont été randomisés à 2,5 mg (faible dose) ou 20 mg (forte dose) d’olmésartan médoxomil une fois par jour et les patients pesant ≥ 35 kg ont été randomisés à 5 mg (faible dose) ou 40 mg (élevé dose) d’olmésartan médoxomil une fois par jour. L’olmésartan médoxomil réduit significativement la pression artérielle systolique et diastolique de façon proportionnelle au poids, en fonction de la dose. L’olmésartan médoxomil administré à des doses faibles et élevées a significativement réduit la pression artérielle systolique de 6,6 et 11,9 mmHg par rapport à la valeur initiale, respectivement. Cet effet a également été observé au cours de la phase de sevrage randomisé de 2 semaines, où les deux pressions artérielles systolique et diastolique moyennes ont démontré un rebond statistiquement significatif dans le groupe placebo par rapport au groupe olmesartan. Le traitement était efficace chez les patients pédiatriques atteints d’hypertension primaire et secondaire. Comme observé dans les populations adultes, les réductions de la pression artérielle étaient plus faibles chez les patients noirs.

Dans la même étude, 59 patients âgés de 1 à 5 ans pesant ≥ 5 kg ont reçu 0,3 mg / kg d’olmésartan médoxomil une fois par jour pendant trois semaines en phase ouverte puis ont été randomisés pour recevoir l’olmésartan médoxomil ou un placebo en double aveugle. phase. À la fin de la deuxième semaine de sevrage, la pression artérielle systolique / diastolique moyenne au creux était inférieure de 3/3 mmHg dans le groupe randomisé à l’olmésartan médoxomil; cette différence de pression artérielle n’était pas statistiquement significative (IC à 95% -2 à 7 / -1 à 7).

Les autres informations

Deux grands essais contrôlés randomisés (ONTARGET (ONT Telmisartan seul et en combinaison avec Ramipril Global Endpoint Trial) et VA NEPHRON-D (La néphropathie des anciens combattants dans le diabète) ont examiné l’utilisation de l’association d’un inhibiteur de l’ECA avec une angiotensine Bloqueur des récepteurs II.

ONTARGET était une étude menée chez des patients ayant des antécédents de maladie cardiovasculaire ou cérébrovasculaire, ou de diabète sucré de type 2, accompagnés de signes de lésions des organes cibles. VA NEPHRON-D était une étude chez des patients atteints de diabète sucré de type 2 et de néphropathie diabétique.

Ces études n’ont montré aucun effet bénéfique significatif sur les résultats rénaux et / ou cardiovasculaires et la mortalité, alors qu’un risque accru d’hyperkaliémie, de lésion rénale aiguë et / ou d’hypotension par rapport à la monothérapie a été observé. Compte tenu de leurs propriétés pharmacodynamiques similaires, ces résultats sont également pertinents pour d’autres inhibiteurs de l’ECA et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II.

Les inhibiteurs de l’ECA et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ne doivent donc pas être utilisés de façon concomitante chez les patients atteints de néphropathie diabétique.

ALTITUDE (Essai d’aliskiren dans le diabète de type 2 utilisant des critères cardiovasculaires et rénaux) a été conçu pour tester le bénéfice de l’ajout d’aliskiren à un traitement standard d’un inhibiteur de l’ECA ou d’un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II chez des patients atteints de diabète sucré chronique. une maladie rénale, une maladie cardiovasculaire ou les deux. L’étude a été interrompue prématurément en raison d’un risque accru de résultats indésirables. Les décès cardiovasculaires et les accidents vasculaires cérébraux étaient numériquement plus fréquents dans le groupe aliskiren que dans le groupe placebo et les événements indésirables et les événements indésirables graves (hyperkaliémie, hypotension et dysfonction rénale) étaient plus fréquemment rapportés dans le groupe aliskiren que dans le groupe placebo.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption et distribution

Olmesartan medoxomil est un promédicament. Il est rapidement converti en un métabolite pharmacologiquement actif, l’olmésartan, par des estérases dans la muqueuse intestinale et dans le sang portal lors de l’absorption par le tractus gastro-intestinal.

Aucun olmésartan médoxomil intact ou fraction de médoxomil à chaîne latérale intacte n’a été détecté dans le plasma ou les excréta. La biodisponibilité absolue moyenne de l’olmésartan à partir d’une formulation en comprimé était de 25,6%.

La concentration plasmatique maximale moyenne (C max ) de l’olmésartan est atteinte environ 2 heures après l’administration par voie orale d’olmésartan médoxomil et les concentrations plasmatiques de l’olmésartan augmentent approximativement linéairement avec l’augmentation des doses orales uniques jusqu’à environ 80 mg.

La nourriture a eu un effet minime sur la biodisponibilité de l’olmésartan et, par conséquent, l’olmésartan médoxomil peut être administré avec ou sans nourriture.

Aucune différence cliniquement significative liée au genre dans la pharmacocinétique de l’olmésartan n’a été observée.

L’olmésartan est fortement lié aux protéines plasmatiques (99,7%), mais le potentiel d’interactions cliniquement significatives entre l’olmésartan et d’autres médicaments coadministrés fortement liés est faible (comme le confirme l’absence d’interaction cliniquement significative entre l’olmésartan médoxomil et la warfarine). La liaison de l’olmésartan aux cellules sanguines est négligeable. Le volume moyen de distribution après administration intraveineuse est faible (16 – 29 L).

Biotransformation et élimination

La clairance plasmatique totale était généralement de 1,3 L / h (CV, 19%) et était relativement lente par rapport au débit sanguin hépatique (environ 90 L / h). Après une dose orale unique d’olmésartan médoxomil marqué au 14 C, 10 à 16% de la radioactivité administrée ont été excrétés dans l’urine (la grande majorité dans les 24 heures suivant l’administration) et le reste de la radioactivité a été excrété dans les fèces. Sur la base de la disponibilité systémique de 25,6%, on peut calculer que l’olmésartan absorbé est éliminé à la fois par l’excrétion rénale (environ 40%) et l’excrétion hépato-biliaire (environ 60%). Toute la radioactivité récupérée a été identifiée comme olmésartan. Aucun autre métabolite significatif n’a été détecté. Le recyclage entérohépatique de l’olmésartan est minime. Comme une grande partie de l’olmésartan est excrétée par voie biliaire, son utilisation chez les patients présentant une obstruction biliaire est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

La demi-vie d’élimination terminale de l’olmésartan variait entre 10 et 15 heures après l’administration de doses orales multiples. L’état d’équilibre a été atteint après les premières doses et aucune accumulation supplémentaire n’était évidente après 14 jours d’administration répétée. La clairance rénale était d’environ 0,5 à 0,7 L / h et était indépendante de la dose.

Pharmacocinétique / s dans des populations particulières:

Population pédiatrique

La pharmacocinétique de l’olmésartan a été étudiée chez des patients hypertendus âgés de 1 à 16 ans. La clairance de l’olmésartan chez les patients pédiatriques était similaire à celle observée chez les patients adultes après ajustement du poids corporel.

Il n’y a aucune information pharmacokinetic disponible dans les sujets pédiatriques rénalement altérés.

Personnes âgées (65 ans et plus)

Chez les patients hypertendus, l’ASC à l’état d’équilibre a augmenté d’environ 35% chez les patients âgés (65-75 ans) et d’environ 44% chez les patients très âgés (≥ 75 ans) par rapport au groupe d’âge plus jeune. Cela peut être au moins en partie lié à une diminution moyenne de la fonction rénale dans ce groupe de patients.

Insuffisance rénale

Chez les insuffisants rénaux, l’ASC à l’état d’équilibre a augmenté respectivement de 62%, 82% et 179% chez les patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée et sévère, par rapport aux témoins sains (voir rubriques 4.2, 4.4).

Insuffisance hépatique

Après une administration orale unique, les valeurs de l’ASC de l’olmésartan étaient respectivement de 6% et de 65% plus élevées chez les patients atteints d’insuffisance hépatique légère et modérée que chez les témoins sains appariés correspondants. La fraction non liée d’olmésartan 2 heures après l’administration chez des sujets sains, chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère et chez des patients présentant une insuffisance hépatique modérée était de 0,26%, 0,34% et 0,41%, respectivement. Après des doses répétées chez des patients présentant une insuffisance hépatique modérée, l’ASC moyenne de l’olmésartan était à nouveau environ 65% plus élevée que chez les témoins sains appariés. Les valeurs Cmax moyennes de l’olmésartan étaient similaires chez les sujets hépatiquement déficients et sains. L’olmésartan médoxomil n’a pas été évalué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques 4.2, 4.4).

Interactions médicamenteuses

Agent séquestrant les acides biliaires colesevelam

L’administration concomitante de 40 mg d’olmésartan médoxomil et de 3750 mg de chlorhydrate de colesevelam chez des sujets sains a entraîné une réduction de 28% de la C max et une réduction de 39% de l’ASC de l’olmésartan. Des effets moindres, une réduction de 4% et 15% de la Cmax et de l’ASC respectivement, ont été observés lorsque l’olmésartan médoxomil a été administré 4 heures avant le chlorhydrate de colesevelam. La demi-vie d’élimination de l’olmésartan a été réduite de 50 à 52%, qu’elle soit administrée en concomitance ou 4 heures avant l’administration du chlorhydrate de colesevelam (voir rubrique 4.5).

5.3 Données de sécurité précliniques

Dans des études de toxicité chronique chez le rat et le chien, l’olmésartan médoxomil a montré des effets similaires aux autres antagonistes des récepteurs AT 1 et inhibiteurs de l’ECA: augmentation de l’urémie et de la créatinine (modification fonctionnelle des reins par blocage des récepteurs AT 1 ); réduction du poids du coeur; une réduction des paramètres des globules rouges (érythrocytes, hémoglobine, hématocrite); indications histologiques d’atteinte rénale (lésions régénératives de l’épithélium rénal, épaississement de la membrane basale, dilatation des tubules). Ces effets indésirables provoqués par l’action pharmacologique de l’olmésartan médoxomil ont également été observés lors d’essais précliniques sur d’autres antagonistes des récepteurs AT 1 et des inhibiteurs de l’ECA et peuvent être réduits par administration orale simultanée de chlorure de sodium.

Chez les deux espèces, une augmentation de l’activité rénine plasmatique et une hypertrophie / hyperplasie des cellules juxtaglomérulaires du rein ont été observées. Ces changements, qui sont un effet typique de la classe des inhibiteurs de l’ECA et d’autres antagonistes des récepteurs AT 1 , semblent n’avoir aucune pertinence clinique.

Comme d’autres antagonistes des récepteurs AT 1 , l’olmésartan médoxomil augmente l’incidence des ruptures chromosomiques dans les cultures cellulaires in vitro . Aucun effet significatif n’a été observé dans plusieurs études in vivo utilisant l’olmésartan médoxomil à des doses orales très élevées allant jusqu’à 2000 mg / kg. Les données globales d’un test de génotoxicité complet suggèrent que l’olmésartan est très peu susceptible d’exercer des effets génotoxiques dans des conditions d’utilisation clinique.

L’olmésartan médoxomil n’était pas cancérigène, ni chez les rats dans une étude de 2 ans ni chez les souris lors de tests dans deux études de cancérogénicité de 6 mois utilisant des modèles transgéniques.

Dans les études sur la reproduction chez le rat, l’olmésartan médoxomil n’a pas eu d’effet sur la fertilité et aucun effet tératogène n’a été observé. Comme pour les autres antagonistes de l’angiotensine II, la survie de la progéniture a été réduite après l’exposition à l’olmésartan médoxomil et une dilatation pelvienne du rein a été observée après l’exposition des mères à la fin de la grossesse et à l’allaitement. À l’instar d’autres antihypertenseurs, l’olmésartan médoxomil s’est avéré plus toxique pour les lapines gravides que pour les rates gravides, mais aucun effet fœtotoxique n’a été observé.

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

Noyau de comprimé:

Cellulose microcristalline

Lactose monohydraté

Hydroxypropylcellulose

Hydroxypropylcellulose faiblement substituée

Stéarate de magnésium

Film-revêtement:

Opadry II White 33G28435contenant:

Dioxyde de titane (E 171)

Hypromellose 6cP

Lactose monohydraté

Macrogol 3350

Triacétine

6.2 Incompatibilités

N’est pas applicable.

6.3 Durée de conservation

2 ans.

6.4 Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite aucune condition de stockage particulière.

6.5 Nature et contenu de l’emballage

Blister en aluminium / aluminium.

Paquets de 7, 10, 14, 28, 30, 56, 60, 84, 90, 98 et 100 comprimés pelliculés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières

7. Titulaire de l’autorisation

Actavis Group PTC ehf.

Reykjavíkurvegi 76-78

220 Hafnarfjörður

Islande

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 30306/0702

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

18/08/2016

10. Date de révision du texte

26/05/2017