Mercilon


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1. Nom du médicament

Mercilon®

2. Composition qualitative et quantitative

Désogestrel BP

150 microgrammes

Ethinylestradiol Ph.Eur

20 microgrammes

Excipient à effet notoire : lactose.

Pour la liste complète des excipients, voir la section 6.1.

3. Forme pharmaceutique

Comprimés.

Les comprimés sont ronds, biconvexes et de 6 mm de diamètre. Ils sont codés sur un côté TR4 et sur le verso Organon *.

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

Contraception orale.

La décision de prescrire Mercilon doit tenir compte des facteurs de risque actuels de la femme, en particulier ceux de la thromboembolie veineuse (TEV), et de la façon dont le risque de TEV avec Mercilon se compare à celui des autres CHC (voir rubriques 4.3 et 4.4).

4.2 Posologie et mode d’administration

4.2.1 Comment prendre Mercilon

Les comprimés doivent être pris dans l’ordre indiqué sur l’emballage tous les jours à peu près au même moment avec un peu de liquide au besoin. Un comprimé doit être pris tous les jours pendant 21 jours consécutifs. Chaque paquet suivant est démarré après un intervalle de 7 jours sans comprimés, pendant lequel un saignement de retrait se produit habituellement. Cela commence habituellement les jours 2-3 après le dernier comprimé et peut ne pas avoir fini avant que le prochain paquet soit commencé.

4.2.2 Comment démarrer Mercilon

Aucune utilisation contraceptive hormonale précédente [au cours du dernier mois]:

Il est préférable que la prise du comprimé du premier sachet commence le premier jour de la menstruation. Dans ce cas, aucune précaution contraceptive supplémentaire n’est nécessaire.

Si la menstruation a déjà commencé (c’est-à-dire 2, 3 ou 4 jours auparavant), la prise de comprimés doit débuter au jour 5 des règles. Dans ce cas, des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises pendant les 7 premiers jours de prise du comprimé.

Si la menstruation a commencé plus de 5 jours auparavant, la patiente devrait être avisée d’attendre ses prochaines règles avant de commencer à prendre Mercilon.

Passer d’une pilule de 21 jours ou d’une autre pilule de 22 jours à Mercilon:

Tous les comprimés de l’ancien emballage doivent être finis. Le premier comprimé Mercilon est pris le jour suivant, c’est-à-dire qu’il ne reste aucun espace entre la prise des comprimés et que le patient n’a pas besoin d’attendre le début de ses règles. Les comprimés doivent être pris comme indiqué dans «Comment prendre Mercilon». Des précautions contraceptives supplémentaires ne sont pas nécessaires. La patiente n’aura pas de règles avant la fin du premier conditionnement Mercilon, mais ce n’est pas nocif, et cela n’a pas d’importance si elle présente des saignements pendant les jours de prise du comprimé.

Passage d’une pilule journalière combinée (comprimés de 28 jours) à Mercilon:

Mercilon doit être démarré après la prise du dernier comprimé actif de la plaquette «Chaque jour» (c’est-à-dire après avoir pris 21 ou 22 comprimés). Le premier comprimé Mercilon est pris le jour suivant, c’est-à-dire qu’il ne reste aucun espace entre la prise des comprimés et que le patient n’a pas besoin d’attendre le début de ses règles. Un comprimé est pris tous les jours à la même heure, sans interruption pendant 21 jours, suivi d’une période de 7 jours sans comprimés. Chaque paquet suivant est démarré après l’expiration de la période de 7 jours sans comprimés. Des précautions contraceptives supplémentaires ne sont pas nécessaires. Les comprimés restants du lot Every Day (ED) doivent être jetés. La patiente n’aura pas de règles avant la fin du premier conditionnement Mercilon, mais ce n’est pas nocif, et cela n’a pas d’importance si elle présente des saignements pendant les jours de prise du comprimé.

Passage d’une pilule à progestatif seul (POP ou mini-pilule) à Mercilon:

Le premier comprimé Mercilon doit être pris le premier jour de la période, même si le patient a déjà pris une mini-pilule ce jour-là. Un comprimé est pris tous les jours à la même heure, sans interruption pendant 21 jours, suivi d’une période de 7 jours sans comprimés. Chaque paquet suivant est démarré après l’expiration de la période de 7 jours sans comprimés. Des précautions contraceptives supplémentaires ne sont alors pas nécessaires. Toutes les pilules progestatives restantes dans la mini-pilule doivent être jetées.

Si la patiente prend une (mini) pilule, il se peut qu’elle ne dispose pas toujours d’un délai, surtout lorsqu’elle allaite. Le premier comprimé Mercilon doit être pris le lendemain de l’arrêt de la mini-pilule. Toutes les pilules restantes dans le paquet de mini-pilules doivent être jetées. Des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises pendant les sept premiers jours.

Changement d’une injection progestative, d’un implant ou d’un système intra-utérin progestatif [IUS]:

La femme peut changer n’importe quel jour d’un implant (ou du SIU le jour de son retrait, d’un injectable lorsque la prochaine injection serait due). Des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises pendant les sept premiers jours.

Administration post-partum:

Après l’accouchement, l’administration de contraceptifs hormonaux aux mères qui n’allaitent pas doit être commencée 21 jours après l’accouchement, auquel cas aucune précaution contraceptive supplémentaire n’est requise. Si les rapports sexuels ont eu lieu post-partum, l’utilisation de contraceptifs hormonaux devrait être retardée jusqu’au premier jour des règles.

Si l’administration post-partum de Mercilon commence plus de 21 jours après l’accouchement, des précautions contraceptives supplémentaires sont nécessaires pendant les 7 premiers jours.

NB Il est conseillé aux mères qui allaitent de ne pas utiliser la pilule combinée car cela peut réduire la quantité de lait maternel, mais il peut être conseillé d’utiliser une pilule progestative seule (POP).

Après une fausse couche ou un avortement, l’administration doit commencer immédiatement, auquel cas aucune précaution contraceptive supplémentaire n’est requise.

Précautions contraceptives supplémentaires:

Lorsque des précautions contraceptives supplémentaires sont nécessaires, la patiente doit être informée soit de ne pas avoir de rapports sexuels, soit d’utiliser un capuchon plus un spermicide, soit de demander à son partenaire d’utiliser un préservatif.

Les méthodes rythmiques ne devraient pas être conseillées car la pilule perturbe les changements cycliques habituels associés au cycle menstruel naturel, par exemple les changements de température et de mucus cervical.

Comment passer une période:

Pour passer une période, un nouveau pack de Mercilon doit être démarré le jour suivant la fin du pack actuel (le patient saute les jours sans comprimés). La prise de comprimés doit être poursuivie de la manière habituelle. Pendant l’utilisation de la deuxième plaquette, elle peut présenter de légers saignements ou saignements intermenstruels, mais la protection contraceptive ne sera pas diminuée à condition qu’il n’y ait pas d’omission de comprimé. Le prochain paquet de Mercilon est commencé après les 7 jours sans comprimés habituels, que la période soit complètement terminée ou non.

4.2.3 Gestion des comprimés oubliés

Conseils en cas de pilules oubliées

La fiabilité de Mercilon peut être réduite si les comprimés sont oubliés:

Si le comprimé oublié est pris dans les 12 heures, aucune autre précaution n’est nécessaire, d’autres comprimés doivent être pris à l’heure habituelle.

Si un ou plusieurs comprimés sont oubliés pendant plus de 12 heures, la protection contraceptive sera réduite. Le patient doit prendre le dernier comprimé oublié, même si cela signifie prendre deux comprimés en une journée, puis continuer à prendre les comprimés à l’heure habituelle. Des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises pendant les sept prochains jours, et le patient doit suivre la «règle des sept jours».

La règle des 7 jours

Si un comprimé est oublié pendant plus de 12 heures

Si le patient a des vomissements ou de la diarrhée pendant plus de 12 heures

Si le patient prend l’un des médicaments énumérés sous «Interactions»:

La patiente doit continuer à prendre ses comprimés comme d’habitude et des précautions contraceptives supplémentaires doivent être prises pendant les 7 prochains jours.

Mais – si ces 7 jours dépassent la fin du pack actuel, le pack suivant doit être démarré dès que le pack actuel est terminé, c’est-à-dire qu’aucun espace ne doit être laissé entre les packs. (Cela empêche une pause prolongée dans la prise du comprimé, ce qui peut augmenter le risque que les ovaires libèrent un ovule et réduisent ainsi la protection contraceptive). La patiente n’aura pas de règles avant la fin des 2 sachets, mais ce n’est pas nocif et cela n’a pas d’importance si elle présente des saignements sur les comprimés pendant des jours.

Conseils en cas de vomissements ou de diarrhée sévère

En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, l’absorption peut ne pas être complète et des mesures contraceptives supplémentaires doivent être prises. Sauf si la diarrhée est extrêmement grave, elle n’affecte pas l’absorption stéroïdienne.

Si le vomissement survient dans les 3 à 4 heures suivant la prise du comprimé, ou en cas de diarrhée sévère ou prolongée, le conseil concernant les comprimés oubliés, comme indiqué dans la section 4.2.3, s’applique. Si la femme ne veut pas changer son horaire normal de prise de comprimés, elle doit prendre les comprimés supplémentaires nécessaires d’un autre paquet.

4.2.4 Population pédiatrique

L’innocuité et l’efficacité du désogestrel chez les adolescents de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies. Aucune donnée disponible

4.3 Contre-indications

Les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) ne doivent pas être utilisés en présence de l’une des conditions énumérées ci-dessous. Si l’une des conditions apparaît pour la première fois lors de l’utilisation du CHC, le produit doit être arrêté immédiatement.

• Présence ou risque de thromboembolie veineuse (TEV)

o Thromboembolie veineuse – TEV actuelle (sur les anticoagulants) ou antécédents de (par exemple, thrombose veineuse profonde [TVP] ou embolie pulmonaire [PE]).

o Prédisposition héréditaire ou acquise connue pour la thromboembolie veineuse, telle que la résistance à l’APC (incluant le facteur V Leiden), la déficience en antithrombine-III, la carence en protéine C, la carence en protéine S.

o Chirurgie majeure avec immobilisation prolongée (voir rubrique 4.4).

o Un risque élevé de thromboembolie veineuse dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4).

• Présence ou risque de thromboembolie artérielle (ATE)

o Thromboembolie artérielle – thromboembolie artérielle actuelle, antécédents de thromboembolie artérielle (par exemple, infarctus du myocarde) ou d’état prodromique (par exemple angine de poitrine)

o Maladie cérébrovasculaire – accident vasculaire cérébral actuel, antécédent d’accident vasculaire cérébral ou d’état prodromique (par exemple, accident ischémique transitoire, AIT).

o Prédisposition héréditaire ou acquise connue pour la thromboembolie artérielle, telle que l’hyperhomocystéinémie et les anticorps antiphospholipides (anticardiolipine-anticorps, lupus anticoagulant).

o Histoire de la migraine avec des symptômes neurologiques focaux.

o Un risque élevé de thromboembolie artérielle dû à de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4) ou à la présence d’un facteur de risque grave tel que:

• diabète sucré avec symptômes vasculaires

• hypertension sévère

• dyslipoprotéinémie sévère

• Pancréatite ou antécédents de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère.

• Présence ou antécédents de maladie hépatique grave, tant que les valeurs de la fonction hépatique ne sont pas revenues à la normale.

• Présence ou antécédents de tumeurs hépatiques (bénignes ou malignes).

• Tumeurs oestrogéno-dépendantes connues ou soupçonnées, (Voir 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi: Pilule et Cancer).

• Hyperplasie de l’endomètre.

• Saignements vaginaux non diagnostiqués.

• Grossesse connue ou suspectée.

• Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

• Mercilon est contre-indiqué en cas d’utilisation concomitante avec des médicaments contenant de l’ombitasvir / paritaprévir / ritonavir et du dasabuvir (voir rubriques 4.4 et 4.5).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

4.4.1 Avertissements

Si l’une des conditions ou les facteurs de risque mentionnés ci-dessous est présent, l’aptitude de Mercilon doit être discutée avec la femme.

En cas d’aggravation ou d’apparition de l’une de ces affections ou de ces facteurs de risque, il est conseillé à la patiente de contacter son médecin afin de déterminer si l’utilisation de Mercilon doit être interrompue.

1. Troubles circulatoires

Risque de thromboembolie veineuse (TEV)

• L’utilisation de tout contraceptif hormonal combiné (CHC) augmente le risque de thromboembolie veineuse (TEV) par rapport à l’absence d’utilisation. Les produits contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque le plus faible de TEV. D’autres produits tels que Mercilon peuvent avoir jusqu’à deux fois ce niveau de risque. La décision d’utiliser un autre produit présentant le risque de TEV le plus faible ne devrait être prise qu’après une discussion avec la femme pour s’assurer qu’elle comprend le risque de TEV avec Mercilon, comment ses facteurs de risque actuels influencent ce risque et que son risque de TEV est plus élevé dans la première année d’utilisation. Il y a également des preuves que le risque est augmenté lorsqu’un CSC est redémarré après une interruption d’utilisation de 4 semaines ou plus .

• Chez les femmes qui n’utilisent pas de CSC et qui ne sont pas enceintes, environ 2 sur 10 000 développeront une TEV sur une période d’un an. Cependant, chez toute femme, le risque peut être beaucoup plus élevé, en fonction de ses facteurs de risque sous-jacents (voir ci-dessous).

On estime 1 que sur 10 000 femmes qui utilisent un CSC contenant du désogestrel entre 9 et 12 femmes, une TEV se développera en une année; cela se compare à environ 6 % chez les femmes qui utilisent un CHC contenant du lévonorgestrel.

Dans les deux cas, le nombre de TEV par an est inférieur au nombre attendu pendant la grossesse ou la période post-partum.

• La TEV peut être fatale dans 1-2% des cas.

Nombre d’événements TEV pour 10 000 femmes en un an

Extrêmement rarement, une thrombose a été rapportée chez des utilisateurs de CHC dans d’autres vaisseaux sanguins, par exemple les veines et les artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes.

Facteurs de risque pour la TEV

Le risque de complications thromboemboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut augmenter considérablement chez une femme présentant d’autres facteurs de risque, particulièrement s’il existe plusieurs facteurs de risque (voir le tableau).

Mercilon est contre-indiqué si une femme présente de multiples facteurs de risque qui la rendent à risque élevé de thrombose veineuse (voir rubrique 4.3). Si une femme a plus d’un facteur de risque, il est possible que l’augmentation du risque soit supérieure à la somme des facteurs individuels – dans ce cas, son risque total de TEV doit être pris en compte. Si la balance des avantages et des risques est considérée comme négative, un CSC ne devrait pas être prescrit (voir la section 4.3).

Tableau: Facteurs de risque de TEV

Facteur de risque

Commentaire

Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg / m 2 )

Le risque augmente considérablement à mesure que l’IMC augmente.

Particulièrement important à considérer si d’autres facteurs de risque sont également présents.

Immobilisation prolongée, chirurgie majeure, chirurgie des jambes ou du bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur

Remarque: L’immobilisation temporaire, y compris le transport aérien> 4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant d’autres facteurs de risque.

Dans ces situations, il est conseillé d’interrompre l’utilisation du patch / pilule / anneau (dans le cas d’une chirurgie élective au moins quatre semaines à l’avance) et de ne pas reprendre avant deux semaines après la remobilisation complète. Une autre méthode de contraception doit être utilisée pour éviter une grossesse involontaire.

Un traitement antithrombotique doit être envisagé si Mercilon n’a pas été arrêté à l’avance.

Antécédents familiaux positifs (thromboembolie veineuse chez un frère ou une sœur ou un parent, particulièrement à un âge relativement précoce, par exemple avant 50 ans).

Si une prédisposition héréditaire est suspectée, la femme devrait être référée à un spécialiste pour obtenir des conseils avant de décider de l’utilisation d’un CSC.

D’autres conditions médicales associées à la TEV

Cancer, lupus érythémateux disséminé, syndrome urémique hémolytique, maladie inflammatoire chronique de l’intestin (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique) et drépanocytose

Augmentation de l’âge

Particulièrement au-dessus de 35 ans

Il n’y a pas de consensus sur le rôle possible des varices et de la thrombophlébite superficielle dans l’apparition ou la progression de la thrombose veineuse.

Le risque accru de thromboembolie pendant la grossesse, et en particulier la période de six semaines de la puerpéralité, doit être pris en compte (pour des informations sur «Grossesse et allaitement», voir rubrique 4.6).

Les symptômes de la TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)

En cas de symptômes, les femmes devraient être avisées de consulter un médecin d’urgence et d’informer le professionnel de la santé qu’elle prend un CSC.

Les symptômes de la thrombose veineuse profonde (TVP) peuvent inclure:

– gonflement unilatéral de la jambe et / ou du pied ou le long d’une veine dans la jambe;

– une douleur ou une sensibilité dans la jambe qui peut être ressentie seulement en se tenant debout ou en marchant;

– augmentation de la chaleur dans la jambe touchée; peau rouge ou décolorée sur la jambe.

Les symptômes de l’embolie pulmonaire (EP) peuvent inclure:

– apparition soudaine d’un essoufflement inexpliqué ou d’une respiration rapide;

– une toux soudaine pouvant être associée à une hémoptysie;

– douleur thoracique aiguë;

– vertiges sévères ou vertiges;

– rythme cardiaque rapide ou irrégulier.

Certains de ces symptômes (p. Ex. «Essoufflement», «toux») sont non spécifiques et pourraient être interprétés à tort comme des événements plus fréquents ou moins graves (p. Ex. Infections des voies respiratoires).

D’autres signes d’occlusion vasculaire peuvent inclure: douleur soudaine, gonflement et légère décoloration bleue d’une extrémité.

Si l’occlusion se produit dans les yeux, les symptômes peuvent aller d’une vision floue indolore pouvant évoluer vers une perte de vision. Parfois, la perte de vision peut survenir presque immédiatement.

Risque de thromboembolie artérielle (ATE)

Des études épidémiologiques ont associé l’utilisation de CHC à un risque accru de thromboembolie artérielle (infarctus du myocarde) ou d’accident vasculaire cérébral (par exemple, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral). Les événements thromboemboliques artériels peuvent être mortels.

Facteurs de risque pour ATE

Le risque de complications thromboemboliques artérielles ou d’accident vasculaire cérébral chez les utilisatrices de CHC augmente chez les femmes présentant des facteurs de risque (voir tableau). Mercilon est contre-indiqué si une femme présente un facteur de risque grave ou multiple d’ATE qui la met à haut risque de thrombose artérielle (voir rubrique 4.3). Si une femme a plus d’un facteur de risque, il est possible que l’augmentation du risque soit supérieure à la somme des facteurs individuels – dans ce cas, son risque total doit être pris en compte. Si la balance des avantages et des risques est considérée comme négative, un CSC ne devrait pas être prescrit (voir la section 4.3).

Tableau: Facteurs de risque pour ATE

Facteur de risque

Commentaire

Augmentation de l’âge

Particulièrement au-dessus de 35 ans

Fumeur

Les femmes devraient être avisées de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CSC. Les femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer devraient être fortement encouragées à utiliser une méthode de contraception différente.

Hypertension

Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg / m 2 )

Le risque augmente considérablement à mesure que l’IMC augmente.

Particulièrement important chez les femmes présentant des facteurs de risque supplémentaires.

Antécédents familiaux positifs (thromboembolie artérielle chez un frère ou une sœur ou un parent, en particulier à un âge relativement précoce, par exemple en dessous de 50 ans).

Si une prédisposition héréditaire est suspectée, la femme devrait être référée à un spécialiste pour obtenir des conseils avant de décider de l’utilisation d’un CSC.

Migraine

Une augmentation de la fréquence ou de la gravité de la migraine pendant l’utilisation de CHC (qui peut être prodrome d’un événement cérébrovasculaire) peut être une raison pour l’arrêt immédiat.

D’autres conditions médicales associées aux événements vasculaires défavorables

Diabète sucré, hyperhomocystéinémie, cardiopathie valvulaire et fibrillation auriculaire, dyslipoprotéinémie et lupus érythémateux disséminé.

Les symptômes de l’ATE

En cas de symptômes, les femmes devraient être avisées de consulter un médecin d’urgence et d’informer le professionnel de la santé qu’elle prend un CSC.

Les symptômes d’un accident vasculaire cérébral peuvent inclure:

– engourdissement ou faiblesse soudaine du visage, du bras ou de la jambe, en particulier d’un côté du corps;

– difficulté soudaine à marcher, vertiges, perte d’équilibre ou de coordination;

– confusion soudaine, difficulté à parler ou à comprendre;

– difficulté soudaine à voir dans un ou dans les deux yeux;

– mal de tête soudain, sévère ou prolongé sans cause connue;

– Perte de connaissance ou évanouissement avec ou sans crise.

Les symptômes temporaires suggèrent que l’événement est un accident ischémique transitoire (AIT).

Les symptômes de l’infarctus du myocarde (IM) peuvent inclure:

– douleur, gêne, pression, lourdeur, sensation de compression ou de plénitude dans la poitrine, le bras ou sous le sternum;

– malaise irradiant dans le dos, la mâchoire, la gorge, le bras, l’estomac;

– sentiment d’être plein, d’avoir une indigestion ou d’étouffer;

– transpiration, nausée, vomissement ou vertiges;

– faiblesse extrême, anxiété ou essoufflement;

– battements de coeur rapides ou irréguliers.

2. Tumeurs

• Certaines études ont signalé un risque accru de cancer du col de l’utérus chez les utilisatrices à long terme de contraceptifs oraux combinés, mais on continue de se demander dans quelle mesure cela est attribuable aux effets confusionnels du comportement sexuel et d’autres facteurs tels que le papillome humain virus (HPV).

• Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a indiqué qu’il existe un risque relatif légèrement plus élevé (RR = 1,24) d’avoir un cancer du sein diagnostiqué chez les femmes qui utilisent actuellement des contraceptifs oraux combinés (COC). La tendance observée du risque accru peut être due à un diagnostic plus précoce du cancer du sein chez les utilisatrices de COC, aux effets biologiques des COC ou à une combinaison des deux. Les cancers du sein supplémentaires diagnostiqués chez les utilisatrices actuelles de COC ou chez les femmes ayant utilisé des COC au cours des dix dernières années sont plus susceptibles d’être localisés au sein que ceux qui n’ont jamais utilisé de COC.

• Le cancer du sein est rare chez les femmes de moins de 40 ans, qu’elles prennent ou non des COC. Alors que ce risque augmente avec l’âge, le nombre excessif de diagnostics de cancer du sein chez les utilisatrices actuelles et récentes de COC est faible par rapport au risque global de cancer du sein (voir diagramme à barres).

• Le facteur de risque le plus important pour le cancer du sein chez les utilisatrices de COC est l’âge auquel les femmes arrêtent le COC; plus l’âge de l’arrêt est élevé, plus les cancers du sein sont diagnostiqués. La durée d’utilisation est moins importante et l’excès de risque disparaît progressivement au cours des 10 années qui suivent l’arrêt de l’utilisation des COC, si bien qu’il ne semble pas y avoir d’excès avant 10 ans.

• L’augmentation possible du risque de cancer du sein devrait être discutée avec l’utilisateur et pesée contre les avantages des COC en tenant compte des preuves qu’ils offrent une protection substantielle contre le risque de développer certains autres cancers (cancer de l’ovaire et de l’endomètre).

• Dans de rares cas, des tumeurs hépatiques bénignes et, plus rarement, des tumeurs hépatiques malignes ont été signalées chez des utilisatrices de CHC. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont conduit à des hémorragies intra-abdominales mortelles. Une tumeur hépatique doit être prise en compte dans le diagnostic différentiel lorsque des douleurs abdominales supérieures, une hypertrophie du foie ou des signes d’hémorragie intra-abdominale surviennent chez des femmes prenant des CSC.

3. Altitudes ALT

Lors d’essais cliniques avec des patients traités pour des infections par le virus de l’hépatite C (VHC) avec des médicaments contenant de l’ombitasvir / paritaprevir / ritonavir et du dasabuvir avec ou sans ribavirine, des élévations des transaminases (ALT) supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale fréquemment chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l’éthinylestradiol tels que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) (voir rubriques 4.3 et 4.5).

4. Autres conditions

• Les femmes atteintes d’hypertriglycéridémie ou ayant des antécédents familiaux peuvent présenter un risque accru de pancréatite lors de l’utilisation de CHC.

• Bien que de petites augmentations de la pression artérielle aient été rapportées chez de nombreuses femmes prenant des CSC, les augmentations cliniquement pertinentes sont rares. Une relation entre l’utilisation de CHC et l’hypertension clinique n’a pas été établie. Cependant, si une hypertension soutenue cliniquement significative se développe pendant l’utilisation d’un CHC, il est prudent pour le médecin de retirer le CHC et de traiter l’hypertension. Lorsque cela est jugé approprié, l’utilisation de CHC peut être reprise si des valeurs normotendues peuvent être atteintes avec un traitement antihypertenseur.

• Les conditions suivantes ont été signalées comme se produisant ou se détériorant avec la grossesse et l’utilisation de CHC, mais la preuve d’une association avec l’utilisation de CHC n’est pas concluante: ictère et / ou prurit lié à la cholestase; formation de calculs biliaires; la porphyrie; le lupus érythémateux disséminé; syndrome urémique hémolytique: chorée de Sydenham; herpes gestationis; perte d’audition liée à l’otosclérose; angioedème héréditaire.

• Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent nécessiter l’arrêt de l’utilisation du CHC jusqu’à ce que les marqueurs de la fonction hépatique reviennent à la normale. La récurrence d’un ictère cholostatique survenu antérieurement pendant la grossesse ou l’utilisation de stéroïdes sexuels nécessite l’arrêt des CHC.

• Bien que les CHC puissent avoir un effet sur la résistance à l’insuline périphérique et la tolérance au glucose, rien n’indique qu’il soit nécessaire de modifier le régime thérapeutique chez les diabétiques utilisant des CHC. Cependant, les femmes diabétiques devraient être soigneusement observées pendant qu’elles prennent des CSC.

• La maladie de Crohn et la colite ulcéreuse ont été associées à l’utilisation de CHC.

• Chloasma peut parfois se produire, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidarum. Les femmes ayant tendance à chloasma devraient éviter l’exposition au soleil ou aux rayons ultraviolets en prenant cette préparation.

• Mercilon contient <80 mg de lactose par comprimé. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre de médicaments.

Contre-indications relatives

Dépression sévère ou antécédents de cette maladie.

4.4.2 Examen médical / consultation

Avant l’instauration ou la réinstitution de Mercilon, un antécédent médical complet (y compris les antécédents familiaux) doit être pris et la grossesse doit être exclue. La pression artérielle doit être mesurée et un examen physique doit être effectué, guidé par les contre-indications (voir rubrique 4.3) et les mises en garde (voir rubrique 4.4). Il est important d’attirer l’attention de la patiente sur les informations sur les thromboses veineuses et artérielles, y compris le risque de Mercilon par rapport aux autres CSC, les symptômes de TEV et d’ATE, les facteurs de risque connus et quoi faire en cas de suspicion de thrombose.

La femme devrait également être avisée de lire attentivement la notice de l’utilisateur et de suivre les conseils donnés. La fréquence et la nature des examens devraient être fondées sur des directives de pratique établies et adaptées à chaque femme.

Les femmes doivent être informées que les contraceptifs hormonaux ne protègent pas contre les infections à VIH (SIDA) et autres maladies sexuellement transmissibles. S’il y a un risque d’IST / VIH (y compris pendant la grossesse ou après l’accouchement), l’utilisation correcte et systématique des préservatifs est recommandée, soit seule, soit avec une autre méthode contraceptive.

4.4.3 Efficacité réduite

L’efficacité de Mercilon peut être réduite en cas de comprimés manqués (section 4.2.3), de troubles gastro-intestinaux (section 4.2.4) ou de médicaments concomitants qui diminuent la concentration plasmatique de l’étonogestrel, le métabolite actif du désogestrel (section 4.5.1) .

4.4.4 Contrôle du cycle réduit / saignement irrégulier

Avec tous les CHC, des saignements irréguliers (spotting ou saignement intermenstruel) peuvent survenir, en particulier pendant les premiers mois d’utilisation. Par conséquent, l’évaluation de tout saignement irrégulier n’a de sens qu’après un intervalle d’adaptation d’environ trois cycles.

Si des irrégularités hémorragiques persistent ou surviennent après des cycles réguliers, des causes non hormonales doivent être envisagées et des mesures diagnostiques adéquates sont indiquées pour exclure la malignité ou la grossesse. Ceux-ci peuvent inclure le curetage.

Chez certaines femmes, le saignement de retrait peut ne pas se produire pendant l’intervalle sans comprimés. Si le CHC a été pris conformément aux instructions décrites dans la rubrique 4.2, il est peu probable que la femme soit enceinte. Cependant, si le CHC n’a pas été pris conformément à ces directives avant le premier saignement de retrait manqué ou si deux saignements de retrait ont été oubliés, la grossesse doit être exclue avant la poursuite de l’utilisation du CHC.

1 Ces incidences ont été estimées à partir de la totalité des données de l’étude épidémiologique, en utilisant les risques relatifs pour les différents produits par rapport aux CSC contenant du lévonorgestrel.

2 Milieu de l’échelle de 5-7 pour 10.000 ans, basé sur un risque relatif pour les CSC contenant du lévonorgestrel par rapport à la non-utilisation d’environ 2,3 à 3,6

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

4.5.1 Interactions

Les interactions entre les contraceptifs oraux et d’autres médicaments peuvent entraîner des saignements intermenstruels et / ou un échec de la contraception. Les interactions suivantes ont été rapportées dans la littérature:

– Métabolisme hépatique:

Des interactions peuvent se produire avec des produits médicinaux ou à base d’herbes qui induisent des enzymes microsomiques, en particulier les enzymes du cytochrome P450 (CYP), qui peuvent réduire la concentration plasmatique des hormones sexuelles et diminuer l’efficacité des contraceptifs oraux combinés, notamment le Mercilon. Ces produits comprennent la phénytoïne, le phénobarbital, la primidone, le bosentan, la carbamazépine, la rifampicine, la rifabutine et peut-être aussi l’oxcarbazépine, le modafinil, le topiramate, le felbamate, la griséofulvine, certains inhibiteurs de la protéase du VIH (ritonavir) et les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse. et les produits contenant le remède à base de plantes le millepertuis.

L’induction enzymatique peut survenir après quelques jours de traitement. L’induction enzymatique maximale est généralement observée en quelques semaines. Après l’arrêt du traitement médicamenteux, l’induction enzymatique peut durer environ 28 jours.

Les femmes recevant l’un des produits médicinaux ou à base de plantes médicinaux hépatiques mentionnés ci-dessus devraient être avisées que l’efficacité de Mercilon pourrait être réduite. Une méthode contraceptive de barrière doit être utilisée en plus de Mercilon pendant l’administration du médicament inducteur d’enzymes hépatiques et pendant 28 jours après l’arrêt du médicament inducteur d’une enzyme hépatique. Si l’administration concomitante de médicaments va au-delà de la fin des comprimés dans l’emballage COC actuel, le prochain emballage COC doit être commencé immédiatement sans l’intervalle habituel sans comprimés.

Pour les femmes sous traitement à long terme par des médicaments inducteurs enzymatiques, une méthode alternative de contraception non affectée par des médicaments inducteurs enzymatiques doit être envisagée.

– En cas de coadministration avec des contraceptifs hormonaux, de nombreuses combinaisons d’inhibiteurs de la protéase du VIH (par exemple nelfinavir) et d’inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (par exemple névirapine) et / ou de combinaisons avec des médicaments contre le VHC (par exemple , télaprévir), peut augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques de progestatifs, y compris l’étonogestrel, le métabolite actif du désogestrel ou des œstrogènes. L’effet net de ces changements peut être cliniquement pertinent dans certains cas.

– L’administration concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 (kétoconazole, itraconazole, clarithromycine) ou modérés (p. Ex. Fluconazole, diltiazem, érythromycine) peut augmenter les concentrations sériques d’œstrogènes ou de progestatifs, y compris l’étonogestrel, le métabolite actif du désogestrel.

– Les contraceptifs oraux peuvent interférer avec le métabolisme d’autres médicaments. En conséquence, les concentrations plasmatiques et tissulaires peuvent être augmentées (par exemple, ciclosporine) ou diminuées (par exemple, lamotrigine).

Remarque: Les informations posologiques des médicaments concomitants doivent être consultées pour identifier les interactions potentielles.

Interactions pharmacodynamiques

L’utilisation concomitante avec des médicaments contenant de l’ombitasvir / paritaprévir / ritonavir et du dasabuvir, avec ou sans ribavirine, peut augmenter le risque d’élévation des taux d’ALAT (voir rubriques 4.3 et 4.4). Par conséquent, les utilisateurs de Mercilon doivent passer à une autre méthode de contraception (p. Ex. Contraception à base de progestatif seul ou méthodes non hormonales) avant de commencer le traitement avec cette combinaison médicamenteuse. Mercilon peut être redémarré 2 semaines après la fin du traitement avec cette combinaison médicamenteuse.

4.5.2 Essais de laboratoire

L’utilisation de stéroïdes contraceptifs peut influencer les résultats de certains tests de laboratoire, notamment les paramètres biochimiques du foie, de la thyroïde, des surrénales et de la fonction rénale, les taux plasmatiques de protéines (porteuses), par exemple les corticostéroïdes et les lipides / lipoprotéines. paramètres de coagulation et de fibrinolyse. Les changements restent généralement dans la plage normale du laboratoire .

4.6 Grossesse et allaitement

Mercilon n’est pas indiqué pour une utilisation pendant la grossesse. Si une grossesse survient pendant le traitement par Mercilon, il faut interrompre la prise d’autres médicaments.

Cependant, la plupart des études épidémiologiques n’ont révélé ni un risque accru de malformations congénitales chez les enfants nés de femmes ayant utilisé des CSC avant la grossesse, ni un effet tératogène lorsque les CSC ont été pris par inadvertance au début de la grossesse.

Le risque accru de TEV pendant la période post-partum doit être pris en compte lors de la reprise du traitement par Mercilon (voir rubriques 4.2 et 4.4).

La lactation peut être influencée par les CSC, car ils peuvent réduire la quantité et modifier la composition du lait maternel. Par conséquent, l’utilisation des CSC ne devrait généralement pas être recommandée avant que la mère qui allaite ait complètement sevré son enfant. De petites quantités de stéroïdes contraceptifs et / ou de leurs métabolites peuvent être excrétés avec le lait, mais il n’y a aucune preuve que cela affecte négativement la santé du nourrisson.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Aucun effet sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’a été observé.

4.8 Effets indésirables

Description des effets indésirables sélectionnés

Comme avec tous les COC, des modifications des saignements vaginaux peuvent survenir, en particulier pendant les premiers mois d’utilisation. Ceux-ci peuvent inclure des changements dans la fréquence de saignement (absent, moins, plus fréquent ou continu), l’intensité (réduite ou augmentée) ou la durée.

Un risque accru d’événements thrombotiques et thromboemboliques artériels et veineux, y compris un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral, des accidents ischémiques transitoires, une thrombose veineuse et une embolie pulmonaire a été observé chez les femmes utilisant des CHC, qui sont discutés plus en détail à la section 4.4.

Les effets indésirables possiblement liés qui ont été signalés chez les utilisateurs d’utilisateurs de Mercilon ou de CSC en général sont énumérés dans le tableau ci-dessous 1 . Tous les ADR sont listés par classe de système d’organe et fréquence; commun (≥1 / 100), rare (≥1 / 1000 à <1/100) et rare (<1/1 000).

System Organ Class

Commun

Rare

Rare

Troubles du système immunitaire

Hypersensibilité

Troubles du métabolisme et de la nutrition

La rétention d’eau

Troubles psychiatriques

Humeur dépressive, humeur changée

La libido a diminué

La libido a augmenté

Troubles du système nerveux

Mal de tête

Migraine

Troubles oculaires

Intolérance aux lentilles de contact

Troubles vasculaires

Thromboembolie veineuse 2

Thromboembolie artérielle 2

Problèmes gastro-intestinaux

Nausée, douleur abdominale

Vomissements, diarrhée

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés

Éruption cutanée, urticaire

Érythème noueux, érythème polymorphe

Système reproducteur et troubles mammaires

Douleurs mammaires, sensibilité des seins

Augmentation mammaire

Décharge vaginale, décharge de sein

Enquêtes

Poids augmenté

Poids diminué

1 Le terme MedDRA le plus approprié (version 11) pour décrire un certain effet indésirable est répertorié. Les synonymes ou les conditions associées ne sont pas répertoriés, mais doivent également être pris en compte.

2 Incidence dans les études observationnelles de cohortes de ≥1 / 10000 à 1/1000 femmes-années.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice / risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à signaler tout effet indésirable suspecté via le programme Carte Jaune, à l’adresse: www.mhra.gov.uk/yellowcard ou à rechercher une Carte Jaune MHRA sur Google Play ou Apple App Store.

4.9 Surdosage

Il n’y a eu aucun rapport d’effets délétères sérieux d’un surdosage. Les symptômes qui peuvent survenir dans ce cas sont: nausées, vomissements et légers saignements vaginaux. Il n’y a pas d’antidotes et un traitement complémentaire devrait être symptomatique.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique: progestatifs et œstrogènes, associations fixes, code ATC: G03AA09

Le Mercilon est une combinaison contraceptive orale contenant 150 microgrammes de désogestrel et 20 microgrammes d’éthinylestradiol.

L’éthinylestradiol est un œstrogène synthétique bien connu.

Le désogestrel est un progestatif synthétique. Après administration orale, il a une forte activité inhibitrice de l’ovulation, une forte activité progestative et anti-œstrogénique, pas d’activité oestrogénique, une très faible activité androgénique / anabolique.

Population pédiatrique

Aucune donnée clinique sur l’efficacité et la sécurité n’est disponible chez les adolescents de moins de 18 ans.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Désogestrel

Absorption

Le désogestrel administré par voie orale est rapidement et complètement absorbé et converti en étonogestrel. Les concentrations sériques maximales sont atteintes à environ 1,5 heure. La biodisponibilité est de 62 à 81%.

Distribution

L’étonogestrel est lié à l’albumine sérique et à la globuline liant les hormones sexuelles (SHBG). Seulement 2 à 4% des concentrations sériques totales de médicament sont présentes sous forme de stéroïdes libres, 40 à 70% sont spécifiquement liés à SHBG. L’augmentation induite par l’éthinylestradiol du SHBG influence la distribution sur les protéines sériques, provoquant une augmentation de la fraction liée au SHBG et une diminution de la fraction liée à l’albumine. Le volume apparent de distribution du désogestrel est de 1,5 l / kg.

Biotransformation

L’étonogestrel est complètement métabolisé par les voies connues du métabolisme des stéroïdes, y compris le cytochrome P450 3A4. Le taux de clairance métabolique du sérum est d’environ 2 ml / min / kg. Aucune interaction n’a été trouvée avec l’éthinylestradiol co-administré.

Élimination

Les niveaux de sérum d’Etonogestrel diminuent en deux phases. La phase de disposition terminale est caractérisée par une demi-vie d’environ 30 heures. Le désogestrel et ses métabolites sont excrétés à un rapport urinaire / biliaire d’environ 6: 4.

Conditions d’état stable

La pharmacocinétique de l’étonogestrel est influencée par les taux de SHBG, qui sont triplés par l’éthinylestradiol. Après l’ingestion quotidienne, les taux sériques de médicament augmentent d’environ deux à trois fois, atteignant des états stables pendant la seconde moitié du cycle de traitement.

Ethinylestradiol

Absorption

L’éthinylestradiol administré par voie orale est rapidement et complètement absorbé. Les concentrations sériques maximales sont atteintes en 1 à 2 heures. La biodisponibilité absolue résultant de la conjugaison présystémique et du métabolisme de premier passage est d’environ 60%.

Distribution

L’éthinylestradiol se lie fortement mais non spécifiquement à la sérumalbumine (environ 98,5%) et induit une augmentation des concentrations sériques de SHBG. Un volume apparent de distribution d’environ 5 l / kg a été déterminé.

Biotransformation

L’éthinylestradiol est soumis à une conjugaison présystémique à la fois dans la muqueuse de l’intestin grêle et dans le foie. L’éthinylestradiol est principalement métabolisé par l’hydroxylation aromatique, mais une grande variété de métabolites hydroxylés et méthylés se forment, lesquels sont présents sous forme de métabolites libres et de conjugués avec les glucuronides et le sulfate. Le taux de clairance métabolique est d’environ 5 ml / min / kg.

Élimination

Les niveaux sériques d’éthinylestradiol diminuent en deux phases, la phase terminale est caractérisée par une demi-vie d’environ 24 heures. Le médicament inchangé n’est pas excrété, les métabolites de l’éthinylestradiol sont excrétés dans un rapport urinaire / biliaire de 4: 6. La demi-vie de l’excrétion des métabolites est d’environ 1 jour.

Conditions d’état stable

Les concentrations à l’état d’équilibre sont atteintes après 3 à 4 jours lorsque les taux sériques de médicament sont supérieurs de 30 à 40% par rapport à la dose unique.

5.3 Données de sécurité précliniques

Des études précliniques sur l’éthinylestradiol et le désogestrel n’ont révélé aucun risque particulier pour l’homme sur la base d’études conventionnelles sur la toxicité à doses répétées, la génotoxicité, le potentiel carcinogène et la toxicité pour la reproduction.

Cependant, il faut garder à l’esprit que les stéroïdes sexuels peuvent favoriser la croissance de certains tissus et tumeurs hormono-dépendants.

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

dl-alpha-tocophérol

Purée de pomme de terre

Povidone

Acide stéarique

Aerosil

Lactose

6.2 Incompatibilités

N’est pas applicable.

6.3 Durée de conservation

3 années

6.4 Précautions particulières de conservation

Ne pas stocker au-dessus de 25 ° C. Conserver les ampoules dans les pochettes d’origine.

6.5 Nature et contenu de l’emballage

Pousses de 21 comprimés blancs chacun. L’emballage est une plaquette PVC / Al constituée d’une feuille d’aluminium avec un revêtement thermoscellable et un film en PVC. Chaque blister est emballé dans une pochette en aluminium imprimée. La pochette est emballée dans une boîte en carton imprimée avec la notice (1, 3, 6 ou 50 sachets par boîte). Toutes les présentations ne peuvent pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Voir la section 4.2.

7. Titulaire de l’autorisation

Merck Sharp et Dohme Limited

Hertford Road

Hoddesdon

Hertfordshire

EN11 9BU

Royaume-Uni

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 00025/0598

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

11 février 1986/6 décembre 1991

10. Date de révision du texte

29 juin 2017

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SPC.MRC.16.UK.4805-II (UV92)