Lofepramine 70 mg comprimés pelliculés


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1. Nom du médicament

Lofepramine 70 mg Comprimés pelliculés

2. Composition qualitative et quantitative

Chaque comprimé pelliculé contient 76,10 mg de chlorhydrate de lofépramine, équivalent à 70 mg de lofépramine.

Excipients à effet connu

Chaque comprimé pelliculé contient 126,05 mg de lactose et 1,15 mg de ponceau 4R (E124).

Pour la liste complète des excipients, voir la section 6.1.

3. Forme pharmaceutique

Comprimé pelliculé

Comprimé pelliculé rond, biconvexe, violet-brun, d’environ 10 mm de diamètre et muni d’une ligne sécable sur un côté.

La ligne de score est seulement pour faciliter la rupture pour faciliter la déglutition et ne pas diviser en doses égales.

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

Le traitement des symptômes de la maladie dépressive.

4.2 Posologie et mode d’administration

Posologie

La dose habituelle est de 70 mg deux fois par jour (140 mg) ou trois fois par jour (210 mg) en fonction de la réponse du patient.

Personnes âgées

Les patients âgés peuvent répondre à des doses plus faibles dans certains cas.

Population pédiatrique

La lofépramine n’est pas recommandée chez les enfants.

Méthode d’administration

Pour usage oral.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité à la lofépramine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ou aux dibenzazépines.

La lofépramine ne doit pas être utilisée chez les patients:

• avec la manie

• avec une insuffisance hépatique sévère

• avec insuffisance rénale sévère

• avec bloc cardiaque

• avec arythmies cardiaques

• dans la phase de récupération suite à un infarctus du myocarde

• avec un glaucome à angle étroit non traité

• avec hypertrophie prostatique avec rétention urinaire

• à risque d’iléus paralytique (voir rubrique 4.4)

La lofépramine ne doit pas être administrée avec ou dans les deux semaines suivant l’arrêt du traitement par des inhibiteurs de la monoamine-oxydase (voir rubrique 4.5).

La lofépramine ne doit pas être administrée chez les patients présentant une intoxication alcoolique, hypnotique, analgésique et psychotrope aiguë et un délire aigu.

L’utilisation de lofépramine avec de l’amiodarone doit être évitée (voir rubrique 4.5).

L’utilisation de la lofépramine avec la terfénadine doit être évitée (voir rubrique 4.5).

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Suicide / pensées suicidaires ou aggravation clinique

La dépression est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d’automutilation et de suicide (événements liés au suicide). Ce risque persiste jusqu’à ce qu’une rémission significative se produise. Comme l’amélioration peut ne pas se produire au cours des premières semaines ou plus de traitement, les patients doivent être étroitement surveillés jusqu’à ce qu’une telle amélioration se produise. C’est l’expérience clinique générale que le risque de suicide peut augmenter dans les premiers stades de récupération.

Les patients ayant des antécédents d’événements suicidaires, ou ceux présentant un degré élevé d’idées suicidaires avant le début du traitement, sont plus à risque de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide et devraient faire l’objet d’une surveillance attentive pendant le traitement. Une méta-analyse d’essais cliniques contrôlés contre placebo sur des antidépresseurs chez des patients adultes atteints de troubles psychiatriques a montré un risque accru de comportement suicidaire avec les antidépresseurs par rapport au placebo chez les patients de moins de 25 ans.

Une surveillance étroite des patients, en particulier des patients à haut risque, doit accompagner la pharmacothérapie, en particulier en début de traitement et après des changements de dose. Les patients (et les soignants des patients) doivent être avertis de la nécessité de surveiller toute aggravation clinique, tout comportement suicidaire ou pensées et tout changement de comportement inhabituel et de consulter immédiatement un médecin si ces symptômes se manifestent.

Il ne faut pas oublier que les patients gravement déprimés sont à risque de se suicider. Une amélioration de la dépression peut ne pas se produire immédiatement après le début du traitement; par conséquent, le patient doit être étroitement surveillé jusqu’à ce que les symptômes s’améliorent.

Autres avertissements et précautions

La lofépramine peut abaisser le seuil de convulsion, elle doit donc être utilisée avec une extrême prudence chez les patients ayant des antécédents d’épilepsie ou de convulsions récentes ou d’autres facteurs prédisposants, ou lors du sevrage d’alcool ou d’autres médicaments ayant des propriétés anticonvulsivantes.

La thérapie électroconvulsive concomitante ne doit être entreprise qu’avec une surveillance attentive.

La prudence s’impose chez les patients hyperthyroïdiens ou en traitement concomitant avec des préparations thyroïdiennes, car une aggravation des effets cardiaques indésirables peut survenir.

La lofépramine doit être utilisée avec précaution chez les patients atteints d’une maladie cardiovasculaire, car elle est associée à un risque d’effets indésirables cardiovasculaires dans tous les groupes d’âge.

La lofépramine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant une altération de la fonction hépatique, une altération de la fonction rénale, une dyscrasie sanguine ou une porphyrie.

La prudence s’impose lorsqu’il y a des antécédents d’hypertrophie prostatique, de glaucome à angle fermé ou d’augmentation de la pression intra-oculaire, en raison des propriétés anticholinergiques de la lofépramine. Chez les patients atteints de glaucome à angle fermé, la lofépramine ne peut être utilisée que si un traitement adéquat au glaucome est administré.

Dans la constipation chronique, les antidépresseurs tricycliques peuvent provoquer un iléus paralytique, en particulier chez les patients âgés et alités (voir rubrique 4.3).

Des précautions doivent être prises chez les patients présentant des tumeurs de la médullosurrénale (par exemple, un phéochromocytome, un neuroblastome) chez lesquels des antidépresseurs tricycliques peuvent provoquer des crises antihypertensives.

La pression artérielle doit être vérifiée avant de commencer le traitement, car les personnes souffrant d’hypertension ou d’une circulation instable peuvent réagir à la lofépramine en cas de chute de la tension artérielle.

Les anesthésiques peuvent augmenter le risque d’arythmie et d’hypotension (voir rubrique 4.5). Par conséquent, avant une anesthésie locale ou générale, l’anesthésiste doit être informé que le patient a pris de la lofépramine.

La lofépramine doit être utilisée avec précaution s’il existe des antécédents de manie. Les symptômes psychotiques peuvent être aggravés. Des cas d’hypomanie ou d’épisodes maniaques ont également été signalés au cours d’une phase dépressive chez des patients atteints de troubles affectifs cycliques recevant des antidépresseurs.

Il est recommandé d’éviter l’arrêt brusque de la lofépramine, à moins que cela ne soit essentiel, car des symptômes de sevrage peuvent survenir lors de l’arrêt brusque du traitement. Les symptômes de sevrage peuvent inclure de l’insomnie, de l’irritabilité et une transpiration excessive.

La lofépramine peut prolonger l’intervalle QT dans l’ECG et entraîner des torsades de pointes. La lofépramine ne doit être utilisée qu’avec une prudence particulière lorsque d’autres facteurs de risque de torsades de pointes sont présents, tels que:

• syndrome du QT long congénital

• autres troubles cardiaques cliniquement significatifs

• traitement parallèle avec des médicaments,

• les patients ayant des antécédents familiaux de prolongation de l’intervalle QT

qui prolongent également l’intervalle QT dans l’ECG ou peuvent provoquer une hypokaliémie. En cas de torsades de pointes, le traitement par lofépramine doit être arrêté.

Dans l’ensemble, la lofépramine a un faible risque d’induire un allongement de l’intervalle QT à des doses thérapeutiques. Cependant, les médicaments qui inhibent l’enzyme cytochrome P450-2D6 comme la quinidine, la cimétidine, la phénothiazine (par ex. Chlorpromazine, lévomépromazine), les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (par exemple fluoxétine, sertraline, paroxétine) peuvent augmenter les concentrations plasmatiques de lofépramine. Par conséquent, l’utilisation concomitante de ces médicaments pourrait avoir un impact sur l’intervalle QT.

Des cas isolés d’agranulocytose, de pancytopénie et de thrombocytopénie ont été rapportés en association avec la lofépramine (voir rubrique 4.8). La surveillance de l’hémogramme doit être envisagée avant le début du traitement et périodiquement pendant le traitement, en particulier chez les patients ayant des antécédents de dyscrasie sanguine.

Les comprimés pelliculés contiennent du ponceau 4R (E124), qui peut provoquer des réactions allergiques.

Ces comprimés contiennent également du lactose. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

Inhibiteurs de la MAO : La lofépramine ne doit pas être administrée avec ou dans les deux semaines suivant l’arrêt du traitement par des inhibiteurs de la monoamine-oxydase (voir rubrique 4.3). Par la suite, une initiation prudente du traitement est recommandée en utilisant une faible dose initiale et les effets surveillés.

Terfénadine : L’utilisation concomitante avec la lofépramine doit être évitée (voir rubrique 4.3).

Antiarythmiques : Il existe un risque accru d’arythmies ventriculaires pouvant entraîner des torsades de pointes si la lofépramine est administrée avec des médicaments prolongeant l’intervalle QT, par exemple le disopyramide, le procaïnamide, la propafénone, la quinidine, le sotalol et l’amiodarone. Une prudence particulière est recommandée si la lofépramine est utilisée en association avec de tels agents. L’utilisation concomitante avec l’amiodarone doit être évitée (voir rubrique 4.3).

Bloqueurs de neurones adrénergiques : La lofépramine peut diminuer ou abolir les effets antihypertenseurs de certains médicaments bloquant les neurones adrénergiques, par exemple la guanéthidine, la bétanidine, la réserpine, la clonidine et l’α-méthyldopa. Les antihypertenseurs d’un type différent, par exemple les diurétiques, les vasodilatateurs ou les β-bloquants, doivent être administrés lorsque les patients ont besoin d’un traitement concomitant pour l’hypertension.

Inhibiteurs de l’ISRS : La co-médication peut entraîner des effets additifs sur le système sérotoninergique. La fluvoxamine et la fluoxétine peuvent également augmenter les concentrations plasmatiques de la lofépramine, entraînant un seuil de convulsion réduit et des convulsions.

Médicaments sympathomimétiques : La lofépramine ne doit pas être administrée avec des agents sympathomimétiques (p. Ex. Adrénaline, éphédrine, isoprénaline, noradrénaline, phényléphédrine, phénylpropanolamine) puisque leurs effets cardiovasculaires peuvent être accentués.

Dépresseurs du SNC : Les effets de la lofépramine peuvent être potentialisés lorsqu’ils sont administrés avec des substances dépressives du SNC, par exemple les barbituriques, les anesthésiques généraux et l’alcool. Si une intervention chirurgicale est nécessaire, l’anesthésiste doit être informé qu’un patient est traité en raison du risque accru d’arythmie et d’hypotension.

Neuroleptiques : En plus d’un risque accru d’arythmie, il peut y avoir une augmentation du taux plasmatique de l’antidépresseur tricyclique, un seuil de convulsion réduit et des convulsions.

Agents non antiarythmiques pouvant prolonger l’intervalle QT :

Il existe un risque accru d’arythmies ventriculaires pouvant entraîner des torsades de pointes si la lofépramine est administrée avec des agents non antiarythmiques prolongeant l’intervalle QT, par exemple certains antibiotiques (par ex. Macrolides), antipaludéens, antihistaminiques, neuroleptiques. Une prudence particulière est recommandée si la lofépramine est utilisée en association avec de tels agents.

Médicaments pouvant provoquer une hypokaliémie:

L’association avec des médicaments pouvant provoquer une hypokaliémie peut augmenter le risque d’arythmie ventriculaire, y compris les torsades de pointes. Une prudence particulière est recommandée si la lofépramine est utilisée en association avec de tels agents.

Thérapie hormonale thyroïdienne : Pendant le traitement concomitant, il peut y avoir une aggravation des effets cardiaques indésirables.

Contraceptifs oraux : Les œstrogènes et les progestatifs peuvent contrarier l’effet thérapeutique des antidépresseurs tricycliques, tandis que les effets secondaires de ces derniers peuvent être exacerbés en raison d’une concentration plasmatique accrue.

Anticoagulants : La lofépramine peut inhiber le métabolisme hépatique et entraîner une augmentation de l’effet anticoagulant. Une surveillance attentive de la prothrombine plasmatique est conseillée.

Agents anti-cholinergiques : La lofépramine peut potentialiser les effets de ces médicaments (p. Ex., La phénothiazine, les antiparkinsoniens, les antihistaminiques, l’atropine, le biperiden) sur le système nerveux central, les yeux, les intestins et la vessie.

Analgésiques : Il existe un risque accru d’arythmies ventriculaires.

Anti-épileptiques : L’antagonisme peut entraîner une baisse du seuil convulsif. Les taux plasmatiques de certains antidépresseurs tricycliques, et donc l’effet thérapeutique, peuvent être réduits.

Inhibiteurs des canaux calciques : Le diltiazem et le vérapamil peuvent augmenter la concentration plasmatique de la lofépramine.

Diurétiques : Il existe un risque accru d’hypotension orthostatique.

Rifampicine : Le métabolisme de la lofépramine est accéléré par la rifampicine entraînant une diminution de la concentration plasmatique.

Digitales glycosides : Avec les glycosides digitaliques, il existe un risque plus élevé d’arythmies.

Cimétidine : Peut augmenter la concentration plasmatique de la lofépramine.

Clonidine : L’effet des antihypertenseurs du type clonidine peut être affaibli.

Altrétamine : Il existe un risque d’hypotension orthostatique sévère en cas de co-administration avec des antidépresseurs tricycliques.

Disulfirame et alprazolam : La co-médication avec le disulfirame ou l’alprazolam peut nécessiter une réduction de la dose de lofépramine.

Nitrates : L’efficacité des nitrates sublinguaux peut être réduite lorsque l’effet anticholinergique de l’antidépresseur tricyclique a provoqué un dessèchement de la bouche.

Ritonavir : Il pourrait y avoir une augmentation de la concentration plasmatique de la lofépramine.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

L’innocuité de la lofépramine pendant la grossesse n’a pas été établie et il existe des preuves d’effets nocifs pendant la grossesse chez les animaux lorsque des doses élevées sont administrées. Lofepramine a été montré pour traverser le placenta. L’administration de lofépramine pendant la grossesse n’est donc pas recommandée à moins de raisons médicales impérieuses.

Des effets indésirables tels que des symptômes de sevrage, une dépression respiratoire et une agitation ont été rapportés chez des nouveau-nés dont les mères ont pris des antidépresseurs tricycliques au cours du dernier trimestre de la grossesse.

Allaitement maternel

La lofépramine a été excrétée dans le lait maternel. L’administration de lofépramine lors de l’allaitement n’est pas conseillée à moins de raisons médicales impérieuses.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Comme avec d’autres antidépresseurs, la capacité de conduire une voiture et d’utiliser des machines peut être affectée, particulièrement en conjonction avec l’alcool. Par conséquent, la prudence doit être exercée initialement jusqu’à ce que la réaction individuelle au traitement soit connue.

4.8 Effets indésirables

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec la lofépramine:

Troubles du système sanguin et lymphatique :

Rarement, la dépression de la moelle osseuse, y compris des rapports isolés de: agranulocytose, éosinophilie, granulocytopénie, leucopénie, pancytopénie, thrombocytopénie.

Troubles endocriniens :

Rarement, sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique conduisant à une hyponatrémie.

Troubles psychiatriques :

Troubles du sommeil, agitation, confusion, cauchemars, hallucinations, manie, psychoses, délire; rarement, l’hypomanie.

Troubles du système nerveux :

Vertiges, maux de tête, paresthésies, tremblements; rarement, somnolence, convulsions, altération du sens du goût; très rarement, mouvement non coordonné.

Troubles oculaires :

Les troubles visuels, y compris la vision floue, la mydriase, les violations de l’accommodation, l’induction du glaucome.

Troubles de l’oreille et du labyrinthe :

Très rarement, les acouphènes.

Troubles cardiaques :

Tachycardie, troubles de la conduction cardiaque, augmentation de l’insuffisance cardiaque, allongement de l’intervalle QT, arythmies (y compris arythmies ventriculaires ou torsades de pointes).

Vasculaire :

Hypotension.

Troubles gastro-intestinaux :

Les troubles gastro-intestinaux, y compris les nausées, les vomissements, la diarrhée, la constipation, la sécheresse de la bouche.

Troubles hépatobiliaires :

Des augmentations des enzymes hépatiques, allant parfois jusqu’à l’hépatite clinique et la jaunisse, ont été rapportées chez certains patients, généralement au cours des 3 premiers mois du traitement.

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés :

Éruption cutanée, réactions cutanées allergiques, réactions de photosensibilité; rarement, saignement cutané, transpiration.

Troubles rénaux et urinaires :

Hésitation urinaire, rétention urinaire.

Système reproducteur et troubles mammaires :

Troubles du testicule (par exemple douleur testiculaire); rarement, interférence avec la fonction sexuelle, gynécomastie, galactorrhée.

Troubles généraux et anomalies au site d’administration :

Malaise, œdème facial; rarement, l’inflammation des membranes muqueuses.

Enquêtes

Rarement, les changements du niveau de sucre dans le sang.

Les effets indésirables suivants ont été observés chez les patients sous antidépresseurs tricycliques et doivent donc être considérés comme des risques théoriques de la lofépramine, même en l’absence de justification: les manifestations psychotiques, y compris les délires maniaques et paranoïdes, peuvent être exacerbées pendant le traitement par antidépresseurs tricycliques.

Des cas d’idées suicidaires et de comportements suicidaires ont été rapportés pendant le traitement par la lofépramine ou tôt après l’arrêt du traitement (voir rubrique 4.4).

Il faut se rappeler que les patients gravement déprimés sont à risque de se suicider jusqu’à une rémission complète de la symptomatologie.

Effets de classe

Des études épidémiologiques, menées principalement chez des patients âgés de 50 ans et plus, montrent un risque accru de fractures osseuses chez les patients recevant des ISRS et des ATC. Le mécanisme conduisant à ce risque est inconnu.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice / risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à signaler tout effet indésirable suspecté via le programme de carte jaune à l’adresse suivante: www.mhra.gov.uk/yellowcard

4.9 Surdosage

Le traitement du surdosage est symptomatique et favorable. Il doit inclure un lavage gastrique immédiat et une surveillance étroite de routine de la fonction cardiaque. Les rapports de surdosage avec 0.7 à 6.72 g n’ont montré aucune séquelle sérieuse directement attribuable à la lofépramine.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique: antidépresseurs, inhibiteurs de réabsorption de monoamine non sélectifs; Code ATC: N06AA07

La lofépramine est un antidépresseur tricyclique. Il exerce son effet thérapeutique en bloquant l’absorption de noradrénaline par la cellule nerveuse augmentant ainsi l’amine dans la fente synaptique et donc l’effet sur les récepteurs. Il existe des preuves suggérant que la sérotonine pourrait également être impliquée. D’autres effets pharmacologiques sont dus à l’activité anti-cholinergique, mais on observe moins de sédation qu’avec beaucoup d’autres tricycliques.

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

La lofépramine est une amine tertiaire dont la structure est similaire à celle de l’imipramine, mais avec une lipophilie améliorée et une force de base plus faible. Il est facilement absorbé lorsqu’il est administré par voie orale. Du plasma, il est distribué dans tout le corps, notamment au cerveau, aux poumons, au foie et aux reins. Il est métabolisé dans le foie par clivage du groupe p-chlorophénacyle de la molécule de lofépramine, laissant la desméthylimipramine (DMI).

Ce dernier est pharmacologiquement actif. La partie p-chlorobenzoyle est principalement métabolisée en acide p-chlorobenzoïque qui est ensuite conjugué avec la glycine. Le conjugué est excrété principalement dans l’urine. DMI a été trouvé excrété dans les fèces. Dans une étude de la capacité de liaison des protéines, il a été trouvé que la lofépramine est liée à 99% des protéines.

5.3 Données de sécurité précliniques

Des études de toxicité aiguë et chronique sur les animaux, un test de mutagénicité, un test de cancérogénicité et des études sur la toxicité de la reproduction n’ont montré aucun autre danger qui ne soit pas déjà décrit dans la section 4.4.

Les études précliniques évaluant les effets de la lofépramine et de la désipramine, son principal métabolite actif, sur la repolarisation cardiaque sont limitées. Les deux composés sont capables de bloquer divers canaux ioniques participant à la dépolarisation cardiaque et à la repolarisation avec des effets uniquement à des concentrations supérieures au taux plasmatique libre à la dose recommandée chez l’homme. Une diminution de la fréquence cardiaque et un allongement de l’intervalle QTc ont été observés chez les chiens à des doses de 25 mg / kg et plus, environ 6 fois supérieures à la dose thérapeutique de 140 mg de lofépramine par jour calculée en mg / m2 (60 kg).

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

Chaque tablette contient:

Lactose

Amidon de maïs

Acide ascorbique

Talc

Glycérol

Monostéarate de glycérol 40-55

Edétate disodique

Diméticone

Hypromellose

Silice colloïdale anhydre

Le pelliculage contient:

Propylène glycol

Hypromellose

Ponceau 4R (E124)

Talc

Dioxyde de titane (E171)

Indigotine (E132)

6.2 Incompatibilités

N’est pas applicable.

6.3 Durée de conservation

3 années.

6.4 Précautions particulières de conservation

Conserver dans l’emballage d’origine afin de protéger de la lumière et de l’humidité.

6.5 Nature et contenu de l’emballage

Blister PVC / PVDC-Alu en boîtes de 28, 56, 1008 et 2016 comprimés pelliculés.

Récipient en polypropylène avec capuchon en polyéthylène et utilisation facultative d’une charge de remplissage en polyéthylène en boîtes de 56, 250, 500 et 1000 comprimés pelliculés.

Bouteille en verre ambré en paquets de 56 comprimés pelliculés.

Toutes les présentations ne peuvent pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

7. Titulaire de l’autorisation

Génériques [UK] Limited t / a Mylan

Station Fermer

Potters Bar

Hertfordshire

EN6 1TL

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 04569/0307

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

Date de première autorisation: 04 mai 1995

Date du dernier renouvellement: 17 octobre 2002

10. Date de révision du texte

04/2016