Comprimés d’ibuprofène et de paracétamol 200 mg / 500 mg


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1. Nom du médicament

Comprimés d’ibuprofène et de paracétamol 200 mg / 500 mg

2. Composition qualitative et quantitative

Chaque comprimé contient 200 mg d’ibuprofène et 500 mg de paracétamol.

Pour la liste complète des excipients, voir la section 6.1

3. Forme pharmaceutique

Comprimés pelliculés (comprimés)

Blanc à blanc cassé, de forme ovale, les comprimés perlés décadent avec une hélice d’identification.

4. Renseignements cliniques
4.1 Indications thérapeutiques

Pour le soulagement temporaire de la douleur légère à modérée associée à la migraine, mal de tête, mal de dos, douleur de période, douleur dentaire, douleur rhumatismale et musculaire, douleur d’arthrite non sérieuse, rhume et grippe, mal de gorge et fièvre. Ce produit convient particulièrement aux douleurs nécessitant une analgésie plus forte que l’ibuprofène ou le paracétamol seul.

4.2 Posologie et mode d’administration

Pour l’administration orale et à court terme seulement.

La dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant le temps le plus court nécessaire pour soulager les symptômes. Le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent ou si le produit est nécessaire pendant plus de 3 jours.

Adultes: Un comprimé à prendre jusqu’à trois fois par jour avec de l’eau. Laisser au moins six heures entre les doses.

Si la dose d’un comprimé ne permet pas de contrôler les symptômes, un maximum de deux comprimés peut être pris jusqu’à trois fois par jour. Laisser au moins six heures entre les doses.

Ne prenez pas plus de six comprimés (3000 mg de paracétamol, 1200 mg d’ibuprofène) dans toute période de 24 heures.

Pour minimiser les effets secondaires, il est recommandé aux patients de prendre Nuromol avec de la nourriture.

Personnes âgées: Aucune modification de posologie particulière n’est requise (voir rubrique 4.4).

Les personnes âgées sont exposées à un risque accru de conséquences graves de réactions indésirables. Si un AINS est jugé nécessaire, la dose efficace la plus faible doit être utilisée pour la durée la plus courte possible. Le patient devrait être surveillé régulièrement pour le saignement gastro-intestinal pendant le traitement d’AINS.

Ne pas utiliser par les enfants de moins de 18 ans.

4.3 Contre-indications

Ce produit est contre-indiqué:

• Chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l’ibuprofène, au paracétamol ou à tout autre excipient.

• Chez les patients ayant des antécédents de réactions d’hypersensibilité (par ex. Bronchospasme, angio-œdème, asthme, rhinite ou urticaire) associés à l’acide acétylsalicylique ou à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

• Chez les patients ayant des antécédents d’ulcération / perforation ou de saignement gastro-intestinal, y compris ceux associés aux AINS (voir rubrique 4.4).

• Patients présentant des anomalies de la coagulation.

• En cas d’insuffisance hépatique sévère, d’insuffisance rénale sévère ou d’insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4).

• En cas d’utilisation concomitante avec d’autres produits contenant des AINS, y compris des inhibiteurs spécifiques de la cyclo-oxygénase-2 (COX-2) et des doses d’acide acétylsalicylique supérieures à 75 mg par jour, risque accru d’effets indésirables (voir rubrique 4.5).

• En cas d’utilisation concomitante avec d’autres produits contenant du paracétamol – risque accru d’effets indésirables graves (voir rubrique 4.5).

• Au cours du dernier trimestre de la grossesse, en raison du risque de fermeture prématurée du canal artériel fœtal avec possibilité d’hypertension pulmonaire (voir rubrique 4.6)

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Le risque de surdosage de paracétamol est plus élevé chez les patients atteints d’une maladie hépatique alcoolique non cirrhotique. Des conseils médicaux immédiats doivent être recherchés en cas de surdosage, même si le patient se sent bien, en raison du risque de lésions hépatiques graves et retardées.

Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte nécessaire pour contrôler les symptômes (voir rubrique 4.2, et risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous) et chez les patients prenant la dose (voir rubrique 4.2).

Personnes âgées

Les personnes âgées présentent une fréquence accrue de réactions indésirables aux AINS, en particulier des saignements gastro-intestinaux et des perforations qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2).

La prudence est requise chez les patients présentant certaines conditions:

Troubles respiratoires:

Chez les patients souffrant ou ayant des antécédents d’asthme bronchique ou de maladie allergique, on a signalé que les AINS précipitent le bronchospasme.

Affections cardiovasculaires, rénales et hépatiques:

L’administration d’AINS peut entraîner une réduction dose-dépendante de la formation de prostaglandines et une insuffisance rénale précipitée. Les patients les plus à risque de cette réaction sont ceux qui présentent une insuffisance rénale, une insuffisance cardiaque, un dysfonctionnement hépatique, ceux qui prennent des diurétiques et les personnes âgées. La fonction rénale doit être surveillée chez ces patients (voir rubrique 4.3).

Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires

Une surveillance et des conseils appropriés sont requis chez les patients ayant des antécédents d’hypertension et / ou d’insuffisance cardiaque congestive légère à modérée, car une rétention d’eau et un œdème ont été rapportés en association avec un traitement par AINS.

Les données des essais cliniques suggèrent que l’utilisation d’ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2400 mg par jour) et à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Dans l’ensemble, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que l’ibuprofène à faible dose (par exemple ≤ 1200 mg par jour) est associée à un risque accru d’infarctus du myocarde.

Les patients présentant une hypertension artérielle non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique établie, une artériopathie périphérique et / ou une maladie vasculaire cérébrale ne doivent être traités avec l’ibuprofène qu’après un examen attentif. Une considération similaire doit être faite avant d’initier un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d’événements cardiovasculaires (par exemple, hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme).

saignement gastro-intestinal, ulcération et perforation:

Des hémorragies gastro-intestinales (GI), des ulcérations et des perforations, pouvant être mortelles, ont été rapportées avec tous les AINS à n’importe quel moment du traitement, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d’événements gastro-intestinaux graves.

Le risque d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation est plus élevé avec l’augmentation des doses d’AINS, chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, en particulier en cas d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) et chez les personnes âgées. Ces patients doivent commencer le traitement à la dose la plus faible disponible. Une thérapie combinée avec des agents protecteurs (par exemple le misoprostol ou les inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients, ainsi que chez les patients nécessitant une faible dose concomitante d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque gastro-intestinal (voir 4.5).

Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux), en particulier aux stades initiaux du traitement.

La prudence s’impose chez les patients recevant des médicaments concomitants pouvant augmenter le risque d’ulcération ou de saignement, tels que les corticoïdes oraux, les anticoagulants tels que les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires tels que l’acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5).

En cas d’hémorragie gastro-intestinale ou d’ulcération chez les patients recevant des produits contenant de l’ibuprofène, le traitement doit être interrompu.

Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladie gastro-intestinale (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8).

SLE et maladie du tissu conjonctif mixte:

Chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé (LED) et de troubles mixtes du tissu conjonctif, il existe un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8).

Dermatologique:

Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, y compris une dermatite exfoliatrice, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, ont été signalées très rarement en association avec l’utilisation d’AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent présenter le risque le plus élevé de ces réactions au début du traitement, le début de la réaction se produisant dans la majorité des cas au cours du premier mois de traitement. L’utilisation de ce produit doit être interrompue dès la première apparition d’une éruption cutanée, de lésions de la muqueuse ou de tout autre signe d’hypersensibilité.

Faiblesse de la fertilité féminine:

L’utilisation du produit peut nuire à la fertilité féminine et n’est pas recommandée chez les femmes qui tentent de concevoir. Chez les femmes qui ont des difficultés à concevoir ou qui font l’objet d’une investigation sur l’infertilité, le retrait du produit doit être envisagé.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interaction

Ce produit (comme tout autre produit contenant du paracétamol) est contre-indiqué en association avec d’autres produits contenant du paracétamol – risque accru d’effets indésirables graves (voir rubrique 4.3).

Ce produit (comme tous les autres produits contenant de l’ibuprofène et les AINS) est contre-indiqué en combinaison avec:

• L’acide acétylsalicylique, sauf si de faibles doses d’acide acétylsalicylique (pas plus de 75 mg par jour) a été recommandé par un médecin, car cela peut augmenter le risque de réactions indésirables (voir rubrique 4.3).

• Les autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, peuvent accroître le risque d’effets indésirables (voir rubrique 4.3).

Ce produit (comme tout autre produit contenant du paracétamol) doit être utilisé avec prudence en combinaison avec:

• Chloramphénicol: Augmentation de la concentration plasmatique de chloramphénicol.

• Cholestyramine: La cholestyramine réduit la vitesse d’absorption du paracétamol. Par conséquent, la cholestyramine ne doit pas être prise en une heure si une analgésie maximale est requise.

• Métoclopramide et dompéridone: L’absorption du paracétamol est augmentée par le métoclopramide et la dompéridone. Cependant, l’utilisation simultanée ne doit pas être évitée.

• Warfarine: L’effet anticoagulant de la warfarine et d’autres coumarines peut être favorisé par l’utilisation régulière prolongée de paracétamol avec un risque accru de saignement; les doses occasionnelles n’ont pas d’effet significatif.

Ce produit (comme tous les autres produits contenant de l’ibuprofène et les AINS) doit être utilisé avec précaution en association avec:

• Anticoagulants: les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, comme la warfarine.

• Antihypertenseurs: les AINS peuvent réduire les effets de ces médicaments.

• Anti-agrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS): Augmentation du risque de saignement gastro-intestinal (voir rubrique 4.4).

• Acide acétylsalicylique: Des données expérimentales suggèrent que l’ibuprofène peut inhiber l’effet de l’acide acétylsalicylique à faible dose sur l’agrégation plaquettaire lorsqu’ils sont administrés en concomitance. Cependant, les limites de ces données et les incertitudes concernant l’extrapolation des données ex vivo à la situation clinique impliquent qu’aucune conclusion ferme ne peut être tirée pour une utilisation régulière de l’ibuprofène, et aucun effet cliniquement significatif n’est susceptible d’être utilisé occasionnellement (voir section 5.1)

• Glycosides cardiaques: les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le TFG et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.

• Ciclosporine: Risque accru de néphrotoxicité.

• Corticostéroïdes: Augmentation du risque d’ulcération gastro-intestinale ou de saignement (voir rubrique 4.4).

• Diurétiques: Effet diurétique réduit. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS.

• Lithium: Diminution de l’élimination du lithium.

• Méthotrexate: Diminution de l’élimination du méthotrexate.

• Mifepristone: Les AINS ne doivent pas être utilisés pendant 8 à 12 jours après l’administration de mifépristone, car les AINS peuvent réduire l’effet de la mifépristone.

• Antibiotiques quinolones: Les données chez l’animal indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent avoir un risque accru de développer des convulsions.

• Tacrolimus: risque accru de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec du tacrolimus.

• Zidovudine: La zidovudine augmente le risque de toxicité hématologique avec les AINS. Il existe des preuves d’un risque accru d’hémarthroses et d’hématomes chez les hémophiles VIH (+) recevant un traitement concomitant avec la zidovudine et l’ibuprofène.

4.6 Grossesse et allaitement

Grossesse:

Il n’y a aucune expérience d’utilisation de ce produit chez les humains pendant la grossesse.

Des anomalies congénitales ont été rapportées en association avec l’administration d’AINS chez l’homme; Cependant, ceux-ci sont de faible fréquence et ne semblent suivre aucun modèle discernable. Compte tenu des effets connus des AINS sur le système cardiovasculaire fœtal (risque de fermeture du canal artériel), l’utilisation au cours du dernier trimestre est contre-indiquée. Le début du travail peut être retardé et la durée augmentée avec une augmentation de la tendance hémorragique chez la mère et l’enfant (voir rubrique 4.3). Les AINS ne doivent pas être utilisés au cours des deux premiers trimestres de la grossesse ou du travail à moins que le bénéfice potentiel pour le patient l’emporte sur le risque potentiel pour le fœtus.

Des études épidémiologiques sur la grossesse chez l’homme n’ont montré aucun effet indésirable dû à l’utilisation du paracétamol à la dose recommandée.

Par conséquent, si possible, l’utilisation de ce produit doit être évitée au cours des six premiers mois de la grossesse et contre-indiquée au cours des trois derniers mois de la grossesse (voir rubrique 4.3).

Lactation:

L’ibuprofène et ses métabolites peuvent passer en très petites quantités (0,0008% de la dose maternelle) dans le lait maternel. Aucun effet nocif sur les nourrissons n’est connu.

Le paracétamol est excrété dans le lait maternel mais pas en quantité cliniquement significative. Les données publiées disponibles ne contre-indiquent pas l’allaitement maternel.

Par conséquent, il n’est pas nécessaire d’interrompre l’allaitement pour un traitement à court terme avec la dose recommandée de ce produit.

Voir la section 4.4 concernant la fertilité féminine.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Des effets indésirables tels que vertiges, somnolence, fatigue et troubles visuels sont possibles après la prise d’AINS. Si les patients concernés ne doivent pas conduire ou faire fonctionner des machines.

4.8 Effets indésirables

Les essais cliniques avec ce produit n’ont indiqué aucun autre effet indésirable autre que ceux de l’ibuprofène ou du paracétamol seul.

Le tableau suivant énumère les effets indésirables des données de pharmacovigilance observées chez les patients prenant de l’ibuprofène seul ou du paracétamol seul à court et à long terme.

Troubles du système sanguin et lymphatique

Très rare

(≤ 1/10 000)

Troubles hématopoïétiques (agranulocytose, anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique, leucopénie, neutropénie, pancytopénie et thrombocytopénie).

Les premiers signes sont : fièvre, mal de gorge, ulcères de la bouche superficiels, symptômes pseudo-grippaux, épuisement grave, saignements inexpliqués et ecchymoses et saignements de nez.

Troubles du système immunitaire

Très rare

(≤ 1/10 000)

Des réactions d’hypersensibilité ont été rapportées. Ceux-ci peuvent être constitués de réactions allergiques non spécifiques et d’anaphylaxie.

Réactions d’hypersensibilité sévères. Les symptômes peuvent inclure : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).

Troubles psychiatriques

Très rare

(≤ 1/10 000)

Confusion, dépression et hallucinations.

Troubles du système nerveux

Rare

(≥1 / 1,000 à ≤1 / 100):

Maux de tête et vertiges.

Très rare

(≤ 1/10 000)

Paresthésie, névrite optique et somnolence.

Des cas isolés de méningite aseptique chez des patients présentant des troubles auto-immuns (tels que lupus érythémateux disséminé et connectivite mixte) au cours du traitement par ibuprofène, avec des symptômes tels que: raideur de la nuque, céphalées, nausées, vomissements, fièvre ou désorientation ont été observés (voir Section 4.4).

Troubles oculaires

Très rare

(≤ 1/10 000)

Perturbation visuelle.

Troubles de l’oreille et du labyrinthe

Très rare

(≤ 1/10 000)

Acouphène et vertiges.

Troubles cardiaques

Très rare

(≤ 1/10 000)

Des cas d’œdème, d’hypertension et d’insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS.

Les essais cliniques et les données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation d’ibuprofène, en particulier à forte dose (2400 mg par jour) et à long terme, peut être associée à un risque légèrement accru d’événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou AVC) (voir rubrique 4.4 ) .

Troubles respiratoires et thoraciques et médiastinaux

Très rare

(≤ 1/10 000)

Réactivité respiratoire incluant: asthme, exacerbation de l’asthme, bronchospasme et dyspnée.

Problèmes gastro-intestinaux

Commun

(≥1 / 100 à ≤1 / 10)

Douleurs abdominales, diarrhée, dyspepsie, nausées, gêne gastrique et vomissements

Rare

(≥1 / 1,000 à ≤1 / 100):

Flatulence et constipation

Rare

(≥1 / 1,000 à ≤1 / 100):

Ulcère gastroduodénal, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, avec des symptômes d’hématémèse melaena parfois fatals, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4).

Stomatite ulcéreuse et exacerbation de la colite ulcéreuse et de la maladie de Crohn après administration (voir rubrique 4.4). Moins fréquemment, une gastrite a été observée et une pancréatite a été rapportée.

Troubles hépatobiliaires

Très rare

(≤ 1/10 000)

Fonction hépatique anormale, hépatite et jaunisse.

En cas de surdosage, le paracétamol peut provoquer une insuffisance hépatique aiguë, une insuffisance hépatique, une nécrose hépatique et une atteinte hépatique (voir rubrique 4.9).

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés

Rare

(≥1 / 1,000 à ≤1 / 100)

Les éruptions de divers types, y compris le prurit et l’urticaire.

Angioedème et visage gonflant.

Très rare

(≤ 1/10 000)

Hyperhiddrosis, purpura et photosensibilité.

Dermatoses exfoliatives. Réactions bulleuses, y compris l’érythème polymorphe, le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrolyse épidermique toxique.

Troubles rénaux et urinaires

Très rare

(≤ 1/10 000)

Néphrotoxicité sous diverses formes, y compris la néphrite interstitielle, le syndrome néphrotique et l’insuffisance rénale aiguë et chronique.

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Très rare

(≤ 1/10 000)

Fatigue et malaise.

Enquêtes

Commun

(≥1 / 100 à ≤1 / 10)

L’alanine aminotransférase a augmenté, la gamma-glutamyltransférase a augmenté et les tests de la fonction hépatique ont été anormaux avec le paracétamol.

La créatinine sanguine a augmenté et l’urée sanguine a augmenté.

Rare

(≥1 / 1,000 à ≤1 / 100)

L’aspartate aminotransférase a augmenté, la phosphatase alcaline du sang a augmenté, la phosphokinase sanguine a augmenté, la créatinine sanguine a augmenté, l’hémoglobine a diminué et la numération plaquettaire a augmenté.

4.9 Surdosage

Paracétamol

Les dommages au foie sont possibles chez les adultes qui ont pris 10 g (équivalent à 20 comprimés) ou plus de paracétamol. L’ingestion de 5 g (équivalent à 10 comprimés) ou plus de paracétamol peut entraîner des lésions hépatiques si le patient présente un ou plusieurs des facteurs de risque ci-dessous:

a) Est sous traitement à long terme par la carbamazépine, le phénobarbitone, la phénytoïne, la primidone, la rifampicine, le millepertuis ou d’autres médicaments qui induisent des enzymes hépatiques.

b) Consomme régulièrement de l’alcool en excès des quantités recommandées.

c) Est susceptible d’être appauvri en glutathion, par exemple les troubles de l’alimentation, la fibrose kystique, l’infection par le VIH, la famine, la cachexie

Symptômes

Les symptômes du surdosage paracétamol dans les premières 24 heures comprennent la pâleur, la nausée, le vomissement, l’anorexie et la douleur abdominale. Des lésions hépatiques peuvent apparaître de 12 à 48 heures après l’ingestion lorsque les tests de la fonction hépatique deviennent anormaux. Des anomalies du métabolisme du glucose et de l’acidose métabolique peuvent survenir. En cas d’intoxication grave, l’insuffisance hépatique peut évoluer vers une encéphalopathie, une hémorragie, une hypoglycémie, un œdème cérébral et la mort. L’insuffisance rénale aiguë avec nécrose tubulaire aiguë, fortement suggérée par la douleur de la longe, l’hématurie et la protéinurie, peut se développer même en l’absence de lésions hépatiques sévères. Des arythmies cardiaques et une pancréatite ont été rapportées.

La gestion

Un traitement immédiat est essentiel dans la gestion du surdosage de paracétamol. En dépit d’un manque de symptômes précoces significatifs, les patients doivent être immédiatement envoyés à l’hôpital pour des soins médicaux immédiats. Les symptômes peuvent se limiter à des nausées ou des vomissements et ne pas refléter la gravité d’un surdosage ou le risque de lésion d’un organe. La prise en charge doit être conforme aux directives de traitement établies.

Un traitement au charbon activé doit être envisagé si le surdosage a été pris dans l’heure. La concentration de paracétamol dans le plasma doit être mesurée 4 heures ou plus après l’ingestion (les concentrations antérieures ne sont pas fiables).

Le traitement par la N-acétylcystéine peut être utilisé jusqu’à 24 heures après l’ingestion de paracétamol; l’effet protecteur maximal est obtenu jusqu’à 8 heures après l’ingestion. L’efficacité de l’antidote diminue fortement après cette période.

Si nécessaire, le patient doit recevoir de la N-acétylcystéine par voie intraveineuse, conformément au schéma posologique établi. Si le vomissement n’est pas un problème, la méthionine par voie orale peut être une alternative appropriée pour les régions éloignées, en dehors de l’hôpital.

Les patients qui présentent une dysfonction hépatique grave au-delà de 24 heures après l’ingestion doivent être pris en charge conformément aux directives établies.

Ibuprofène

Symptômes

La plupart des patients qui ont ingéré des quantités cliniquement importantes d’AINS ne développent pas plus que des nausées, des vomissements, des douleurs épigastriques ou plus rarement des diarrhées. Les acouphènes, les maux de tête et les saignements gastro-intestinaux sont également possibles. En cas d’intoxication plus grave, une toxicité est observée dans le système nerveux central, se manifestant par une somnolence, parfois une excitation et une désorientation ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. En cas d’intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir et le temps de prothrombine / INR peut être prolongé, probablement en raison d’une interférence avec les facteurs de coagulation circulants. Une insuffisance rénale aiguë et des lésions hépatiques peuvent survenir en cas de co-incident de déshydratation. L’exacerbation de l’asthme est possible chez les asthmatiques.

La gestion

La prise en charge doit être symptomatique et de soutien et inclure le maintien d’une voie aérienne claire et la surveillance des signes cardiaques et vitaux jusqu’à stabilisation. Envisager l’administration orale de charbon actif si le patient se présente dans l’heure suivant l’ingestion d’une quantité potentiellement toxique. Si elles sont fréquentes ou prolongées, les convulsions doivent être traitées par du diazépam ou du lorazépam par voie intraveineuse. Donner des bronchodilatateurs pour l’asthme.

5. Propriétés pharmacologiques
5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Code ATC: M01AE51 – Système musculo-squelettique, produits anti-inflammatoires et antirhumatismaux, non-stéroïdes, dérivés de l’acide propionique. Combinaisons d’ibuprofène.

Les actions pharmacologiques de l’ibuprofène et du paracétamol diffèrent quant à leur site et leur mode d’action. Ces modes d’action complémentaires sont synergiques, ce qui entraîne une plus grande antinociception et antipyrétique que les seuls actifs seuls.

L’ibuprofène est un AINS qui a démontré son efficacité dans les modèles d’inflammation expérimentale animale commune par l’inhibition de la synthèse des prostaglandines. Les prostaglandines sensibilisent les terminaisons nerveuses afférentes nociceptives à des médiateurs tels que la bradykinine. L’ibuprofène provoque donc un effet analgésique par inhibition périphérique de l’isoenzyme cycloxygénase-2 (COX-2) avec une réduction subséquente de la sensibilisation des terminaisons nerveuses nociceptives. Il a également été démontré que l’ibuprofène inhibe la migration des leucocytes induits dans les zones enflammées. L’ibuprofène a une action prononcée dans la moelle épinière, en partie à cause de l’inhibition de la COX. Les effets antipyrétiques de l’ibuprofène sont produits par l’inhibition centrale des prostaglandines dans l’hypothalamus. L’ibuprofène inhibe de manière réversible l’agrégation plaquettaire. Chez l’homme, l’ibuprofène réduit les douleurs inflammatoires, les gonflements et la fièvre.

Les données expérimentales suggèrent que l’ibuprofène peut inhiber l’effet de l’acide acétylsalicylique à faible dose sur l’agrégation plaquettaire lorsqu’ils sont administrés en concomitance. Dans une étude, lorsqu’une dose unique d’ibuprofène 400 mg était prise dans les 8 heures précédant ou dans les 30 minutes suivant la libération immédiate d’acide acétylsalicylique (81 mg), l’acide acétylsalicylique diminuait la formation de thromboxane ou d’agrégation plaquettaire. Cependant, les limites de ces données et les incertitudes concernant l’extrapolation des données ex vivo à la situation clinique impliquent qu’aucune conclusion ferme ne peut être tirée pour une utilisation régulière de l’ibuprofène, et aucun effet cliniquement pertinent n’est considéré comme probable pour l’utilisation occasionnelle de l’ibuprofène.

Le mécanisme d’action exact du paracétamol n’est pas encore complètement défini; Cependant, il existe de nombreuses preuves à l’appui de l’hypothèse d’un effet antinociceptif central. Diverses études biochimiques indiquent l’inhibition de l’activité centrale de la COX 2. Le paracétamol peut également stimuler l’activité des voies descendantes de la 5-hydroxytryptamine (sérotonine) qui inhibent la transmission du signal nociceptif dans la moelle épinière. Des preuves ont montré que le paracétamol est un inhibiteur très faible des isoenzymes périphériques COX-1 et 2.

Ce produit est particulièrement adapté aux douleurs qui nécessitent un soulagement de la douleur plus fort que l’ibuprofène 400 mg ou le paracétamol 1000 mg seul, et un soulagement plus rapide de la douleur que l’ibuprofène.

Des études randomisées, en double aveugle contre placebo, ont été menées avec l’association en utilisant le modèle de douleur aiguë de la douleur dentaire post-opératoire. Les études montrent que:

• Ce produit procure un soulagement de la douleur plus efficace que le paracétamol 1000 mg (p <0,0001).

• La durée de l’analgésie était significativement plus longue pour ce produit (8,4 heures) par rapport au paracétamol 500 mg (4 heures, p <0,0001) ou 1000 mg (5,2 heures, p <0,0001).

• L’évaluation globale du médicament à l’étude par les sujets a montré des niveaux élevés de satisfaction, 88,0% des patients jugeant le produit «bon», «très bon» ou «excellent» pour soulager la douleur. Le produit de combinaison fixe a produit significativement mieux que l’ibuprofène 200 mg, le paracétamol 500 mg et 1000 mg (p <0,001 dans tous les cas).

Une dose d’un comprimé de ce produit procure un soulagement de la douleur plus efficace qu’une combinaison de paracétamol 1000 mg / phosphate de codéine 30 mg (p = 0,0001) et s’est révélée non inférieure à une combinaison d’ibuprofène 400 mg / phosphate de codéine 25,6 mg .

Ce produit a un début d’action rapide avec «soulagement de la douleur perceptible confirmé» atteint en médiane de 15,6 minutes (1 dose de comprimé) ou de 18,3 minutes (dose de 2 comprimés), plus rapide que pour l’ibuprofène 200 mg (30,1 minutes, p <0,001 ), l’ibuprofène 400 mg (23,8 minutes, p = 0,0001) et le paracétamol 500 mg (23,7 minutes, p = 0,0001). Un «soulagement significatif de la douleur» pour ce produit a été obtenu en médiane de 39,3 minutes (1 comprimé) ou 44,6 minutes (2 comprimés), ce qui était significativement plus rapide que pour l’ibuprofène 200 mg (80,0 minutes, p <0,0001), l’ibuprofène 400 mg (70,5 minutes, p = 0,0001), 500 mg de paracétamol (50,4 minutes, p = 0,001) et 1000 mg de paracétamol (45,6 minutes, p <0,05)

D’autres études randomisées, contrôlées par placebo en double aveugle ont été menées avec la combinaison en utilisant le modèle de douleur aiguë de la douleur dentaire post-opératoire. Les études montrent que:

• Ce produit procure un soulagement plus efficace de la douleur que le paracétamol 1 000 mg (p <0,0001) et l’ibuprofène 400 mg (p <0,05).

• La durée de l’analgésie était significativement plus longue pour ce produit (9,1 heures) que pour le paracétamol 500 mg (4 heures) ou 1000 mg (5,2 heures).

• L’évaluation globale du médicament à l’étude par les sujets a montré des niveaux élevés de satisfaction avec 93,2% des répondants ayant qualifié le produit de «bon», «très bon» ou «excellent» pour soulager la douleur. Le produit de combinaison fixe a donné des résultats significativement meilleurs que le paracétamol 1000 mg (p <0,0001).

Une autre étude clinique randomisée, en double aveugle contrôlée a été menée avec le produit dans le traitement de la douleur chronique au genou. L’étude a montré que:

• Le produit procure un soulagement plus efficace de la douleur que le paracétamol 1 000 mg dans le traitement à court terme (p <0,01) et le traitement à long terme (p <0,01).

• L’évaluation globale du produit par les sujets a montré des niveaux élevés de satisfaction avec 60,2% d’évaluation du produit comme «bon» ou «excellent» comme traitement à long terme pour un genou douloureux. Le produit s’est comporté significativement mieux que le paracétamol 1000 mg (p <0,001).

Ce produit procure un soulagement de la douleur plus efficace qu’une combinaison de paracétamol 1000 mg / phosphate de codéine 30 mg (p <0,0001), et une combinaison d’ibuprofène 400 mg / phosphate de codéine 25,6 mg (p = 0,0001).

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

L’ibuprofène est bien absorbé par le tractus gastro-intestinal et est fortement lié aux protéines plasmatiques. L’ibuprofène diffuse dans le liquide synovial. Les concentrations plasmatiques d’ibuprofène provenant de ce produit sont détectées à partir de 5 minutes, les concentrations plasmatiques maximales étant atteintes dans les 1 à 2 heures suivant l’ingestion à jeun. Lorsque ce produit a été pris avec l’aliment, les concentrations plasmatiques d’ibuprofène étaient inférieures et retardées d’une médiane de 25 minutes, mais l’absorption globale était équivalente.

L’ibuprofène est métabolisé dans le foie en deux métabolites majeurs excrétés principalement par les reins, soit en tant que tels, soit en tant que conjugués majeurs, avec une quantité négligeable d’ibuprofène inchangé. L’excrétion par le rein est à la fois rapide et complète. La demi-vie d’élimination est d’environ 2 heures.

Dans des études limitées, l’ibuprofène apparaît dans le lait maternel à de très faibles concentrations.

Aucune différence significative dans le profil pharmacocinétique de l’ibuprofène n’est observée chez les personnes âgées.

Le paracétamol est facilement absorbé par le tractus gastro-intestinal. La liaison aux protéines plasmatiques est négligeable aux concentrations thérapeutiques usuelles, bien que cela dépende de la dose. Les concentrations plasmatiques de paracétamol de ce produit sont détectées à partir de 5 minutes, les concentrations plasmatiques maximales se situant entre 0,5 et 0,67 heure après l’ingestion à jeun. Lorsque ce produit a été pris avec de la nourriture, les concentrations plasmatiques de paracétamol ont été inférieures et retardées d’une durée médiane de 55 minutes, mais l’absorption globale était équivalente.

Le paracétamol est métabolisé dans le foie et excrété dans l’urine principalement sous forme de conjugués glucuronide et sulfate, avec environ 10% de conjugués de glutathion. Moins de 5% est excrété sous forme inchangée de paracétamol. La demi-vie d’élimination est d’environ 3 heures.

Un métabolite hydroxylé mineur, qui est habituellement produit en très petites quantités par des oxydases à fonction mixte dans le foie et détoxifié par conjugaison avec le glutathion hépatique, peut s’accumuler après un surdosage de paracétamol et causer des dommages au foie.

Aucune différence significative dans le profil pharmacocinétique du paracétamol n’est observée chez les personnes âgées.

La biodisponibilité et les profils pharmacocinétiques de l’ibuprofène et du paracétamol pris sous forme de ce produit ne sont pas modifiés lorsqu’ils sont pris en association en une seule dose ou en doses répétées.

Ce produit est formulé à l’aide d’une technologie qui libère simultanément l’ibuprofène et le paracétamol, de sorte que les ingrédients actifs offrent un effet de combinaison.

5.3 Données de sécurité précliniques

Le profil d’innocuité toxicologique de l’ibuprofène et du paracétamol a été établi dans le cadre d’expériences sur des animaux et chez des humains ayant une vaste expérience clinique. Il n’y a pas de nouvelles données précliniques pertinentes pour le prescripteur qui s’ajoutent aux données déjà présentées dans ce résumé des caractéristiques du produit.

6. Mentions pharmaceutiques
6.1 Liste des excipients

Croscarmellose sodique

La cellulose microcristalline

Silice colloïdale anhydre

Stéarate de magnésium

Acide stéarique

Manteau de film

Alcool polyvinylique

Le dioxyde de titane

Talc

Macrogol

Silicate de potassium et d’aluminium (E555)

Polysorbate

6.2 Incompatibilités

N’est pas applicable

6.3 Durée de conservation

3 années.

6.4 Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite aucune condition particulière de stockage

6.5 Nature et contenu de l’emballage

PVC blanc opaque avec PVdC (chlorure de polyvinylidène), scellé à chaud à une feuille d’aluminium, blister contenant:

4, 6, 8, 10, 12, 16, 20, 24, 32 comprimés pelliculés

Toutes les présentations ne peuvent pas être commercialisées.

6.6 Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

7. Titulaire de l’autorisation

Reckitt Benckiser Healthcare (UK) Ltd

Slough, Berkshire

SL1 3UH

Royaume-Uni

8. Numéro (s) d’autorisation de mise sur le marché

PL 00063/0579

9. Date de première autorisation / renouvellement de l’autorisation

15/09/2010

10. Date de révision du texte

21/11/2011